Veille juridique et fiscale
Ce que la semaine a produit de vérifiable, et rien d'autre. Chaque entrée indique
ses sources et son niveau de vérification, qui n'est pas le même partout.
Comment lire cette page. Trois niveaux de preuve coexistent ici, et l'étiquette de chaque
entrée vous dit lequel s'applique.
Une entrée validée figure sur au moins une source officielle primaire et se trouve
corroborée par deux sources indépendantes. C'est le niveau le plus élevé, et le seul qui autorise
à citer sans revérifier.
Une entrée en vérification machine repose sur une seule source officielle, lue
intégralement, dont la synthèse a été contre-vérifiée par un modèle d'un autre fournisseur.
Aucune corroboration indépendante, aucune relecture humaine. Ces entrées sont fiables sur le
dispositif mais ouvrez la source avant de citer en copie.
Une entrée prévisionnelle est une annonce ou un calendrier non acquis, et ne doit jamais
être présentée comme un fait.
Dans tous les cas, les données chiffrées conjoncturelles restent sur cette page et n'entrent ni
dans les cours ni dans les fiches : un chiffre faux cité de mémoire coûte plus cher que son absence.
17
validées, trois sources
Semaine du 2 au 9 octobre 2026
2026-10-09
Fiscalité et transition énergétique
Vérification machine
Modification des critères de qualification pour le crédit d'impôt et les avances remboursables sans intérêt en matière de rénovation énergétique
Ce texte modifie l'arrêté du premier décembre 2015 en introduisant une nouvelle annexe relative aux signes de qualité et aux exigences de certification pour les travaux de rénovation énergétique des logements anciens.
L'arrêté du trente septembre 2026 modifie l'arrêté du premier décembre 2015 relatif aux critères de qualifications requis pour le bénéfice du crédit d'impôt pour la transition énergétique et des avances remboursables sans intérêt destinées au financement de travaux de rénovation afin d'améliorer la performance énergétique des logements anciens.
Les modifications portent sur l'adaptation des renvois réglementaires concernant les organismes de certification de produits, de procédés et de services, ainsi que sur les modalités de transmission des comptes rendus d'activité aux ministres signataires d'une convention avec ces organismes.
Une nouvelle annexe est insérée afin de fixer le régime des signes de qualité portant sur le conseil, la vente, la pose d'équipements d'amélioration de la performance énergétique et de matériaux de construction en sous-traitance, en définissant les critères d'indépendance, de traitement des données, de gestion des réclamations et les exigences d'évaluation administrative, financière, assurantielle et technique des entreprises.
PortéeCe texte renforce le cadre de contrôle et d'attribution des signes de qualité exigés dans le cadre des dispositifs de soutien à la rénovation énergétique des logements anciens. En encadrant strictement les conditions de certification des entreprises et de leurs sous-traitants, l'arrêté vise à sécuriser le parcours des contribuables bénéficiant d'aides fiscales ou financières en faveur de la transition écologique.
Utilité pour le concoursCette modification présente un intérêt direct pour les épreuves de culture administrative et financière des concours de la direction générale des finances publiques. Elle illustre l'articulation entre les politiques fiscales incitatives et les exigences de régularité technique et administrative imposées aux opérateurs économiques intervenant dans le secteur du bâtiment.
Rubrique concernéeFiscalité des particuliers
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-10-09
Commande publique
Vérification machine
Composition et fonctionnement du Conseil national de la commande publique
Un texte fixe l'organisation et les instances du Conseil national de la commande publique tout en abrogeant les dispositions relatives à l'ancien observatoire économique.
L'arrêté fixe la composition et le fonctionnement du Conseil national de la commande publique, lequel se compose d'un comité de coordination, d'un comité des partenaires, d'un conseil scientifique et d'un comité technique. Le comité de coordination réunit des représentants des ministères économiques, du budget, de la santé, des collectivités locales et du développement durable.
Le conseil scientifique associe des représentants de l'administration et des personnalités qualifiées sélectionnées après appel à manifestation d'intérêt. Le comité technique regroupe des éditeurs de solutions informatiques et des services de l'Etat compétents en matière numérique pour travailler sur la dématérialisation et l'interopérabilité des systèmes d'information.
Le comité des partenaires intègre plusieurs collèges dédiés au monde économique, à la commande publique locale, aux entités adjudicatrices, aux centrales d'achat ainsi qu'à l'achat durable. L'arrêté modifie le code de la commande publique par l'intégration de cette instance en tant qu'annexe et abroge l'arrêté du 22 mars 2019 relatif à l'observatoire économique de la commande publique.
PortéeCette modification administrative redéfinit le cadre consultatif et partenarial de la commande publique en structurant l'instance autour de comités spécialisés et d'un conseil scientifique. Elle remplace l'ancien observatoire économique par le Conseil national de la commande publique dans les textes réglementaires applicables.
Utilité pour le concoursCette actualité présente un intérêt direct pour la préparation des épreuves de finances publiques et d'institutions administratives en illustrant l'évolution des instances de gouvernance, de concertation et d'évaluation des politiques d'achat de l'Etat et des collectivités territoriales.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-10-09
Organisation des scrutins et vote electronique
Vérification machine
Modalites du vote electronique pour l'election de membres du Conseil superieur de la magistrature
Cet arrete fixe les regles d'organisation, de deroulement et de securisation du vote electronique par internet pour l'election de membres du Conseil superieur de la magistrature.
L'arrete precise le perimetre des magistrats du siege et du parquet appeles a voter par voie electronique pour designer des membres du Conseil superieur de la magistrature, ainsi que le calendrier des scrutins et la mise en place d'une expertise independante et d'une cellule de supervision technique.
Le texte etablit les modalites de transmission des candidatures, des professions de foi et des logos, ainsi que l'envoi des moyens d'authentification destines aux electeurs et le fonctionnement du centre d'assistance dedie.
Il definit les competences du bureau de centralisation du vote electronique et des bureaux de vote electronique, reglemente l'attribution des cles de chiffrement, les operations de depouillement et de conservation des scelles, puis prevoit les conditions de publication des resultats et de contentieux.
PortéeCe texte encadre l'usage du vote electronique dans le cadre de la fonction publique judiciaire, en garantissant la transparence, la sincerite et la securite des operations electorales par la mise en place de procedures techniques rigoureuses de controle et de traçabilite.
Utilité pour le concoursCette publication illustre l'application pratique des dispositions du code general de la fonction publique relatives au vote electronique et constitue un cas d'etude pertinent pour apprehender l'organisation des operations electorales au sein des institutions publiques et de l'etat.
Rubrique concernée['Institutions et organisation administrative', 'Culture numerique']
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-10-09
Fiscalité énergétique
Vérification machine
Arrêté du 8 octobre 2026 relatif à la taxe de répartition des coûts du mécanisme de capacité
Cet arrêté modifie la partie réglementaire du code des impositions sur les biens et services pour préciser les modalités déclaratives, les échéances de facturation et les conditions de règlement de la taxe de répartition des coûts du mécanisme de capacité.
L'arrêté introduit de nouvelles dispositions dans la partie réglementaire du code des impositions sur les biens et services en fixant notamment l'échéance de la taxe au premier jour du mois précédant le début de la période de livraison. Il précise les obligations déclaratives incombant au contributeur au mécanisme de capacité, incluant la transmission d'un formulaire d'identification et de pièces justificatives au gestionnaire du réseau public de transport d'électricité au plus tard le trente juin de l'année du début de la période de livraison.
Le texte détaille le contenu des informations préalables et définitives transmises par le gestionnaire de réseau, ainsi que les échéances d'envoi des factures et des acomptes. Il encadre également les modalités de règlement des sommes dues par prélèvement bancaire ou par virement bancaire au profit du redevable ou du gestionnaire selon les situations.
Enfin, l'arrêté modifie l'annexe d'un arrêté antérieur du dix-huit mars deux mille vingt-six pour préciser l'articulage entre les règles applicables et les dispositions du code des impositions sur les biens et services, tout en déterminant les obligations spécifiques applicables à certains gestionnaires de réseau et redevables pour la contribution au titre de la période de livraison deux mille vingt-six à deux mille vingt-sept.
PortéeL'impact opérationnel de ce texte réside dans la structuration des flux d'informations et des transactions financières entre les contribuables, les gestionnaires de réseaux de distribution et le gestionnaire du réseau public de transport d'électricité. Il sécurise le calendrier de recouvrement de la taxe de répartition des coûts du mécanisme de capacité par un encadrement strict des échéances de facturation, des acomptes et des modes de paiement.
Utilité pour le concoursPour un candidat de catégorie A préparant les concours de la direction générale des finances publiques, la maîtrise de cette nomenclature réglementaire illustre l'interconnexion entre la fiscalité énergétique moderne et la gestion des réseaux d'infrastructure. Ce texte offre un cas pratique pertinent pour étudier la coexistence des règles fiscales issues du code des impositions sur les biens et services avec les aspects opérationnels de gestion confiés aux gestionnaires de réseaux.
Rubrique concernée['Fiscalité des entreprises', 'Finances publiques']
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-10-09
Fiscalite de lenergie
Vérification machine
Reglementation de la taxe de repartition des couts du mecanisme de capacite
Ce decret fixe les modalites dapplication de la taxe de repartition des couts du mecanisme de capacite au sein du code des impositions sur les biens et services.
Le texte insere une nouvelle section dans la partie reglementaire du code des impositions sur les biens et services relative a la taxe de repartition des couts du mecanisme de capacite.
Il precise les regles applicables au montant de la taxe, aux personnes soumises aux obligations fiscales, ainsi quaux modalites de constatation et de paiement incluant le regime des acomptes.
Des dispositions transitoires definissent les redevables et les modalites specifiques dacquittement pour la periode de livraison debutant fin 2026.
PortéeCe decret complete larsenal normatif de la fiscalite energetique en encadrant precisement le recouvrement et les obligations déclaratives d'une imposition spécifique liée au réseau electrique.
Utilité pour le concoursCe texte illustre la technique de codification reglementaire et la mise en oeuvre des impositions affectees ou sectorielles gerees par des operateurs de reseau, utile pour apprecier les competences des agents des finances publiques en matiere de fiscalite indirecte.
Rubrique concernéeFiscalité des entreprises
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-10-09
Peche maritime professionnelle et gestion des efforts de peche
Vérification machine
Approbation de la modification de l'individualisation des jours d'effort de peche dans les eaux de Jersey
Cet arrete approuve la deliberation modifiant l'individualisation des jours d'effort de peche pour les arts trainants dans les eaux de Jersey par les navires normands et abroge l'arrete precedent.
La deliberation du Comite national des peches maritimes et des elevages marins portant modification de l'individualisation des jours d'effort de peche pour les activites d'arts trainants dans les eaux de Jersey par les navires battant pavillon francais et immatricules en Normandie est approuvee. L'arrete precedent fixant cette individualisation est abroge.
Cette decision s'inscrit dans le cadre de la gestion des efforts de peche dans les eaux du Bailliage de Jersey, limitees par un plafond annuel reparti entre les regions normande et bretonne. Une reserve est conjointement geree pour permettre une consommation optimisee et maintenir les equilibres socio-economiques.
L'annexe de la deliberation detaille l'attribution temporaire des jours de mer pour chaque navire concerne, precisant l'attribution initiale, les mouvements en provenance ou a destination de la reserve, ainsi que le total resultant pour la campagne en cours.
PortéeLe texte illustre l'exercice de la puissance publique et la mise en œuvre de la politique commune de la peche dans les eaux de pays tiers, en articulant reglementation europeenne, deliberations d'organismes professionnels et arretes ministeriels pour gerer l'acces aux ressources halieutiques.
Utilité pour le concoursCette publication presente un interet pour les epreuves portant sur l'organisation administrative et les politiques publiques sectorielles, en particulier s'agissant de la gestion decentralisee ou conjointe de quotas et de ressources naturelles confiee a des organismes professionnels sous tutelle de l'Etat.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
Semaine du 11 au 18 septembre 2026
2026-09-18
Protection des informations classifiées de l'Union européenne
Vérification machine
Approbation de l'instruction générale interministérielle sur la protection en France des informations classifiées de l'Union européenne
Cet arrêté approuve l'instruction générale interministérielle numéro deux mille cent deux relative à la protection en France des informations classifiées de l'Union européenne et abroge l'instruction antérieure du douze juillet deux mille treize.
L'arrêté du quatre septembre deux, mille vingt-six, publié au Journal officiel du treize septembre deux, mille vingt-six, porte approbation de l'instruction générale interministérielle numéro deux mille cent deux relative à la protection en France des informations classifiées de l'Union européenne.
Le texte approuvé est annexé à l'arrêté et se compose de neuf parties détaillant notamment le glossaire, les principes et l'organisation de la protection, les mesures de sécurité relatives aux personnes, la protection dans les contrats, la sécurité des lieux, la sécurité des systèmes d'information, la gestion des informations ainsi que la gestion des atteintes et des sanctions.
Cette nouvelle instruction abroge et remplace l'instruction générale interministérielle numéro deux mille cent deux sur deux barres SGDSN sur PSE sur PSD du douze juillet deux mille treize.
PortéeLa publication de cet arrêté actualise l'encadrement normatif national applicable à la protection, au traitement et à la gestion des informations classifiées émises par l'Union européenne ou reçues en France, en redéfinissant les procédures d'habilitation, les mesures de sécurité matérielle et informatique ainsi que les responsabilités institutionnelles au niveau interministériel et ministériel.
Utilité pour le concoursCette mise à jour réglementaire constitue une référence utile pour les candidats préparant les concours de la direction générale des Finances publiques, en particulier pour appréhender l'articulation entre les normes nationales de défense, de sécurité de l'Etat et les exigences de protection applicables aux données européennes sensibles.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-18
Contrôle budgétaire des organismes publics
Vérification machine
Soumission du groupement d'intérêt public France Volontaires au contrôle budgétaire de l'État
Le groupement d'intérêt public France Volontaires est soumis au contrôle budgétaire de l'État et aux modalités spécifiques d'exercice de ce contrôle.
Le groupement d'intérêt public dénommé France Volontaires est assujetti au contrôle budgétaire de l'État.
Le texte précise les attributions du contrôleur budgétaire, notamment son accès aux instances délibérantes et consultatives, ainsi que sa compétence pour examiner les documents prévisionnels, les comptes rendus de gestion et la situation des emplois et des crédits de personnel.
Sont également fixés les actes soumis à visa préalable ou à avis préalable du contrôleur budgétaire, ainsi que les modalités des contrôles a posteriori et de la transmission des documents nécessaires à l'exercice de sa mission.
PortéeCette mesure renforce la tutelle financière et le suivi de l'exécution budgétaire des groupements d'intérêt public par les services de l'État. Elle formalise les prérogatives du contrôleur budgétaire en matière d'examen des actes de gestion, de la masse salariale et des engagements pluriannuels, garantissant ainsi une meilleure maîtrise des risques financiers.
Utilité pour le concoursCette publication illustre concrètement l'exercice du contrôle budgétaire sur les opérateurs de l'État et les organismes tiers bénéficiant de fonds publics, notion fondamentale pour les épreuves de finances publiques. Elle permet aux candidats de catégorie A de mobiliser les mécanismes de régulation financière, du contrôle a priori par les visas et avis jusqu'aux vérifications a posteriori.
Rubrique concernéeContrôle et juridictions financières
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-18
Dette publique et gestion de la trésorerie de l'Etat
Vérification machine
Création d'une nouvelle ligne d'obligations assimilables du Trésor indexées sur l'inflation de la zone euro
Cet arrêté crée une nouvelle ligne d'obligations assimilables du Trésor indexées sur l'indice harmonisé des prix à la consommation hors tabac de la zone euro avec une échéance fixée au 1er mars 2037.
Il est créé une nouvelle ligne d'obligations assimilables du Trésor indexées sur l'indice harmonisé des prix à la consommation, hors tabac, de la zone euro, d'échéance 1er mars 2037. Ces obligations ont une valeur nominale de 1 euro et sont remboursées à cette même échéance par application au nominal du coefficient d'indexation pour un montant au moins égal à 1 euro.
Les titres détachent un coupon fixe de 2,10 % appliqué au nominal multiplié par le coefficient d'indexation et payable à terme échu le 1er mars de chaque année, pour la première fois le 1er mars 2027. L'emprunt prévoit une référence quotidienne d'inflation calculée à partir des données de l'Office statistique de l'Union européenne et publiée par l'Agence France Trésor.
L'État s'interdit l'amortissement par remboursement anticipé des obligations tout en se réservant le droit de procéder à des rachats ou des échanges sur le marché. Aucun titre physique de propriété ne sera remis pour cette émission dématérialisée.
PortéeLa création de cette ligne d'obligations assimilables du Trésor illustre la gestion active de la dette publique par l'Etat sur les marchés financiers. Elle montre l'utilisation d'instruments indexés sur l'inflation européenne pour faire face aux besoins de financement de l'Etat.
Utilité pour le concoursCe texte constitue une illustration directe des techniques de gestion de la dette et de la trésorerie de l'Etat mobilisable dans les épreuves de finances publiques de catégorie A. Il permet d'appréhender les modalités d'émission des titres de créance négociables de l'Etat.
Rubrique concernéeFinances publiques
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-18
execution budgetaire et fonds de concours
Vérification machine
Ouverture de credits de fonds de concours au budget general
Cet arrete ouvre des credits en autorisations d'engagement et en credits de paiement pour l'annee en cours sur plusieurs programmes du budget general.
Sont ouverts, pour deux mille vingt-six, des credits d'un montant de trente-six millions trois cent treize mille trois cent trente-quatre euros et quatre-vingt-six centimes en autorisations d'engagement et de dix-sept millions neuf cent quatre-vingt-douze mille quatre cent quatre-vingt-dix-sept euros et trois centimes en credits de paiement applicables aux programmes du budget general mentionnes dans le tableau annexe a l'arrete.
Le texte precise les montants ouverts pour chaque mission et programme, concernant notamment l'action exterieure de l'Etat, la cohesion des territoires, la culture, la defense, la direction de l'action du Gouvernement, l'ecologie, le developpement et la mobilite durables, l'economie, l'enseignement scolaire, la gestion des finances publiques, l'immigration, la justice, la recherche et l'enseignement supérieur, les securites, la transformation et la fonction publiques, ainsi que le travail et l'emploi.
Le present arrete sera publie au Journal officiel de la Republique francaise.
PortéeCet acte illustre la mise en oeuvre technique de la flexibilite budgetaire propre aux fonds de concours, permettant l'utilisation de fonds verses par des personnes morales ou physiques pour financer des depenses d'interet public correspondantes.
Utilité pour le concoursLa maitrise de la procedure d'ouverture des credits par voie de fonds de concours constitue un savoir fondamental pour les candidats aux concours de controleur et d'inspecteur des Finances publiques, particulierement dans le cadre des epreuves portant sur l'execution des lois de finances et la comptabilite publique.
Rubrique concernéeFinances publiques
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-18
gel des avoirs
Vérification machine
Gel des fonds et ressources économiques de Mme Ahlem Fakih
Cet arrêté prononce le gel des fonds et ressources économiques ainsi que l'interdiction de mise à disposition ou d'utilisation de ceux-ci concernant Mme Ahlem Fakih et les entités liées pour une durée déterminée.
Un arrêté conjoint du ministre de l'intérieur et du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique ordonne le gel des fonds et ressources économiques qui appartiennent à, sont possédés, détenus ou contrôlés par Mme Ahlem FAKIH.
La mesure s'applique également aux fonds et ressources économiques qui appartiennent à, sont possédés, détenus ou contrôlés par des personnes morales ou toute autre entité elles-mêmes détenues ou contrôlées par Mme Ahlem FAKIH ou agissant sciemment pour son compte ou sur instructions de celle-ci, pour une durée de six mois.
La mise à disposition, directe ou indirecte, ou l'utilisation de fonds ou ressources économiques au profit de la personne visée et des entités qu'elle contrôle ou qui agissent pour son compte sont interdites pour la même durée.
PortéeLa mise en oeuvre des mesures de gel des avoirs constitue un volet essentiel des missions de police économique et financière exercées par les services relevant du ministère de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique. Elle mobilise directement l'action des agents du secteur public financier dans le cadre de la lutte contre les circuits financiers illicites et le contrôle de l'application des réglementations nationales en matière de sanctions financières.
Utilité pour le concoursCette publication illustre concrètement l'application des procédures de police administrative en matière financière et les mécanismes de gel des avoirs prévus par le code monétaire et financier. Le candidat aux concours de contrôleur et d'inspecteur des Finances publiques doit maîtriser l'articulation entre les compétences des ministères économiques et de l'intérieur dans la mise en oeuvre de ces mesures restrictives, ainsi que les voies de recours ouvertes aux administrés devant les juridictions administratives.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-18
Lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme
Vérification machine
Gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds
Cet arrêté prononce le gel des fonds et des ressources économiques ainsi que l'interdiction de leur mise à disposition concernant une personne physique déterminée et les entités liées.
Par arrêté conjoint du ministre de l'intérieur et du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique en date du 11 septembre 2026, pris sur le fondement du code monétaire et financier, les fonds et ressources économiques appartenant à, possédés, détenus ou contrôlés par monsieur Deniz Surgut font l'objet d'une mesure de gel des avoirs pour une durée de six mois à compter de la publication de l'extrait au Journal officiel de la République française.
Cette mesure s'applique également aux fonds et ressources économiques appartenant à, possédés, détenus ou contrôlés par des personnes morales ou toute autre entité elles-mêmes détenues ou contrôlées par monsieur Deniz Surgut, ou agissant sciemment pour son compte ou sur instructions de celui-ci.
La mise à disposition, directe ou indirecte, ainsi que l'utilisation de fonds ou ressources économiques au profit de cette personne physique et des personnes morales ou entités qu'elle contrôle, détient ou qui agissent pour son compte sont formellement interdites pour la même durée de six mois, l'acte ouvrant par ailleurs la possibilité d'exercer un recours gracieux ou contentieux dans les délais prescrits.
PortéeCet acte illustre la mise en œuvre pratique des procédures administratives de gel des avoirs financiers relevant des compétences des ministères économiques et de l'intérieur. Il démontre l'utilisation des instruments juridiques de police administrative en matière de régulation financière et de contrôle des flux de capitaux, en ciblant directement les avoirs et les ressources économiques d'entités ou de personnes physiques désignées.
Utilité pour le concoursLa connaissance des procédures de gel des avoirs et des mécanismes de police administrative financière s'avère utile pour les candidats aux concours de catégorie A des administrations économiques et financières, notamment pour appréhender le rôle des services de l'État dans la prévention des risques financiers et la mise en œuvre des sanctions nationales.
Rubrique concernéeContrôle et juridictions financières
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
Semaine du 4 au 11 septembre 2026
2026-09-11
Droit douanier et numérique
Vérification machine
Création du traitement automatisé e-Manifeste par la douane
Un arrêté ministériel autorise la mise en œuvre du traitement automatisé e-Manifeste par la direction générale des douanes et droits indirects.
Le ministre chargé des douanes est autorisé à mettre en œuvre un traitement automatisé dénommé e-Manifeste pour l'analyse de risque, le ciblage et l'aide à la décision du contrôle des marchandises et des produits du tabac, à partir des données des manifestes transmises par les compagnies maritimes.
Les catégories de données enregistrées concernent l'identification des agents du fret, des dirigeants des sociétés de transport, des parties au contrat et des agents des douanes, ainsi que les contrats de transport et les données relatives aux marchandises.
Le traitement fait l'objet d'un encadrement strict concernant la durée de conservation des données, la traçabilité des opérations de consultation, l'habilitation des agents et l'exercice des droits des personnes auprès de la Commission nationale de l'informatique et des libertés.
PortéeCet arrêté renforce les outils numériques à la disposition des services douaniers pour le ciblage des contrôles dans le secteur du transport maritime, en articulation avec les dispositifs européens existants et dans le respect du cadre protecteur des données personnelles.
Utilité pour le concoursCette actualité illustre l'évolution des techniques de contrôle fiscal et douanier permise par le numérique, constituant un exemple pertinent pour les épreuves relatives aux missions de la direction générale des douanes et des droits indirects.
Rubrique concernéeContrôle et juridictions financières
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-11
Recrutement des agents de la direction générale des finances publiques
Vérification machine
Ouverture des concours pour le recrutement de techniciens-géomètres
Cet arrêté autorise l'ouverture des concours externe et interne de techniciens-géomètres des finances publiques et fixe le calendrier des inscriptions et des épreuves.
L'arrêté autorise, au titre de l'année 2027, l'ouverture des concours externe et interne pour le recrutement de techniciens-géomètres du corps des géomètres-cadastreurs des finances publiques. Le nombre total de places offertes fera l'objet d'un arrêté ultérieur publié au Journal officiel.
La période d'inscription par voie électronique ou postale s'étale du 7 septembre 2026 au 8 octobre 2026. Les candidats empêchés d'utiliser la voie internet peuvent solliciter un dossier papier auprès du service attractivité et accueil des candidats de l'Ecole nationale des finances publiques.
Les épreuves écrites d'admissibilité se déroulent les 23 et 24 novembre 2026 pour la première et la deuxième zone géographique, tandis que le calendrier est aménagé pour la troisième zone géographique. L'épreuve orale d'admission est fixée du 25 au 29 janvier 2027, avec des possibilités de recours à la visioconférence pour les candidats résidant dans certaines collectivités ou à l'étranger, ainsi que pour les personnes en situation de handicap, en état de grossesse ou dont l'état de santé le nécessite.
PortéeCe texte fixe les conditions réglementaires d'organisation des concours de la filière géomètre de la direction générale des finances publiques. Il encadre les formalités d'inscription par voie télématique ou papier, définit les modalités d'organisation matérielle des épreuves écrites selon les zones géographiques et précise les conditions d'accès aux aménagements d'épreuves et à la visioconférence pour les candidats éligibles.
Utilité pour le concoursCette publication constitue un cas pratique utile pour appréhender l'organisation pratique des concours administratifs de la fonction publique de l'Etat. Elle permet d'étudier la mise en œuvre des principes d'égal accès aux emplois publics, notamment à travers les adaptations procédurales prévues pour les candidats en situation de handicap, en état de grossesse ou résidant dans des territoires éloignés.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-11
Financement de l'action sociale et des collectivités territoriales
Vérification machine
Transmission de données des départements à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie
Ce décret modifie le code de la sécurité sociale pour préciser la nature des données que les départements doivent transmettre à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie concernant les financements de l'allocation personnalisée d'autonomie, de la prestation de compensation et des mesures salariales applicables aux services d'aide à domicile.
Le décret modifie l'article R. 178-5 du code de la sécurité sociale en remplaçant le 2° pour préciser que les départements transmettent à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie les données relatives à la tarification des services d'accompagnement et d'aide à domicile relevant du 7° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, en particulier les éléments relatifs aux mesures salariales, ainsi que les données permettant d'apprécier les moyens humains mobilisés.
Il modifie également le dernier alinéa du même article pour prévoir que les départements communiquent à la caisse, sur demande, des informations complémentaires portant notamment sur l'identification administrative et juridique de ces services, leur tarification, leur activité au titre de la prestation de compensation du handicap et de l'aide-ménagère, et la contribution financière des bénéficiaires de la prestation de compensation du handicap.
Enfin, le décret modifie l'article R. 178-13 du code de la sécurité sociale pour actualiser les exigences de transmission de données concernant les services relevant du 6° du I de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, incluant les éléments sur la tarification, les mesures salariales, les moyens humains mobilisés, ainsi que des informations sur demande relatives à l'allocation personnalisée d'autonomie et à l'aide-ménagère.
PortéeCe texte formalise les obligations déclaratives incombant aux départements dans le cadre des flux financiers gérés avec la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie, illustrant le renforcement des exigences de suivi et de transparence dans le secteur de l'autonomie et de l'aide à domicile.
Utilité pour le concoursCette publication intéresse directement la préparation aux concours de catégorie A des Finances publiques au titre des finances locales, de la gestion des transferts financiers entre l'État, les organismes de sécurité sociale et les collectivités territoriales, ainsi que du contrôle de l'affectation des deniers publics dédiés à la solidarité.
Rubrique concernéeFinances locales
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-11
gel des avoirs
Vérification machine
Gel des fonds et ressources économiques de Mme Ahlem Fakih
Cet arrêté prononce le gel des avoirs et interdit la mise à disposition de fonds au profit de Mme Ahlem Fakih et des entités qu'elle contrôle pour une durée déterminée.
Un arrêté conjoint du ministre de l'intérieur et du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique en date du neuf septembre deux mille vingt-six soumet les fonds et ressources économiques appartenant, possédés, détenus ou contrôlés par Madame Ahlem Fakih, née le dix-neuf septembre mil neuf cent quatre-vingt-treize à Sidi Bel Abbes en Algérie, à une mesure de gel des avoirs.
Cette même mesure s'applique aux fonds et ressources économiques appartenant, possédés, détenus ou contrôlés par des personnes morales ou toute autre entité détenues ou contrôlées par Madame Ahlem Fakih, ou agissant sciemment pour son compte ou sur ses instructions, pour une durée de six mois à compter de la publication de l'extrait au Journal officiel de la République française.
La mise à disposition, directe ou indirecte, ainsi que l'utilisation de fonds ou ressources économiques au profit de cette personne et des entités liées sont interdites pour la même durée, l'acte ouvrant par ailleurs la possibilité d'exercer un recours gracieux auprès des ministres compétents ou un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Paris dans un délai de deux mois.
PortéeLa mise en œuvre de cette mesure illustre l'exercice des prérogatives de police administrative économique en matière de gel des avoirs. Elle démontre l'articulation des compétences entre le ministère de l'intérieur et le ministère chargé de l'économie pour restreindre l'accès aux circuits financiers des personnes visées.
Utilité pour le concoursCette question éclaire les candidats sur les instruments de police administrative spéciale et le contrôle du respect des mesures de gel des avoirs. Elle offre une illustration pratique des mécanismes de lutte contre la criminalité financière et des voies de recours ouverts devant le juge administratif.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-11
Gel des avoirs
Vérification machine
Arrêté du 9 septembre 2026 portant application des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier
Cet arrêté prononce une mesure de gel des avoirs et interdit la mise à disposition de fonds à l'encontre de Monsieur Serhat Elma ainsi que des entités qu'il contrôle ou qui agissent pour son compte.
Par arrêté conjoint du ministre de l'intérieur et du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique en date du 9 septembre 2026, pris sur le fondement des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier, une mesure de gel des avoirs est prononcée pour une durée de six mois à compter de la publication de l'extrait au Journal officiel de la République française.
Cette mesure s'applique aux fonds et ressources économiques qui appartiennent à, sont possédés, détenus ou contrôlés par Monsieur Serhat Elma, né le 15 mars 1997 à Erzurum en Turquie, ainsi qu'à ceux appartenant à des personnes morales ou toute autre entité détenues ou contrôlées par lui ou agissant sciemment pour son compte ou sur ses instructions.
La mise à disposition, directe ou indirecte, ou l'utilisation de fonds ou ressources économiques au profit des personnes et entités visées par le texte sont formellement interdites pour la même durée, tandis que les voies et délais de recours gracieux et contentieux sont expressément notifiés.
PortéeCette publication illustre la mise en œuvre pratique des procédures administratives de gel des avoirs relevant de la compétence conjointe du ministère de l'intérieur et du ministère de l'économie et des finances. Elle rappelle l'articulation entre les prérogatives de police administrative et la régulation financière dans le cadre de la lutte contre les flux financiers illicites.
Utilité pour le concoursLa connaissance des procédures de gel des avoirs et des compétences des administrations économiques et financières constitue un élément fondamental pour la préparation des épreuves de catégorie A portant sur les institutions administratives et les mécanismes de contrôle financier. Les candidats doivent maîtriser l'utilisation des articles du code monétaire et financier relatifs à la police des capitaux ainsi que les voies de recours applicables aux actes administratifs unilatéraux.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-11
Gel des avoirs
Vérification machine
Gel des fonds et ressources économiques de personnes physiques et morales
Cet arrêté prononce le gel des fonds et ressources économiques ainsi que l'interdiction de mise à disposition au profit de personnes physiques et morales déterminées.
Par arrêté conjoint du ministre de l'intérieur et du ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique en date du 9 septembre 2026, pris sur le fondement du code monétaire et financier, les fonds et ressources économiques appartenant, possédés, détenus ou contrôlés par monsieur Saad JOUINI font l'objet d'une mesure de gel des avoirs pour une durée déterminée.
Cette mesure s'applique également aux fonds et ressources économiques appartenant, possédés, détenus ou contrôlés par des personnes morales ou toute autre entité elles-mêmes détenues ou contrôlées par monsieur Saad JOUINI, ou agissant sciemment pour son compte ou sur ses instructions.
La mise à disposition, directe ou indirecte, ainsi que l'utilisation de fonds ou ressources économiques au profit de ces personnes physiques, morales ou entités sont formellement interdites, tandis que les voies et délais de recours gracieux et contentieux sont notifiés aux intéressés.
PortéeLa publication de cet arrêté illustre la mise en oeuvre opérationnelle des mesures de police administrative en matière financière, consistant à paralyser les avoirs de personnes identifiées pour bloquer leurs flux économiques.
Utilité pour le concoursCette illustration concrète des dispositions du code monétaire et financier intéresse directement la préparation aux concours de la direction générale des finances publiques, s'agissant des missions de police financière et de l'action des services du ministère de l'économie.
Rubrique concernéeContrôle et juridictions financières
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
Semaine du 28 août au 4 septembre 2026
2026-09-04
fiscalite locale et fonciere
Vérification machine
Champ d'application de la taxe sur la vacance des locaux d'habitation
Ce decret fixe la liste des communes dans lesquelles s'applique la taxe sur la vacance des locaux d'habitation et abroge le precedent texte reglementant la taxe annuelle sur les logements vacants.
Le texte precise que la taxe sur la vacance des locaux d'habitation instituée par l'article 1406 bis du code général des impôts s'applique dans les communes dont la liste figure en annexe.
Le decret n° 2013-392 du 10 mai 2013 relatif au champ d'application de la taxe annuelle sur les logements vacants instituée par l'article 232 du code général des impôts est abroge.
L'entree en vigueur du decret est fixée au lendemain de sa publication, a l'exception de son article 2 qui entre en vigueur au premier janvier deux mille vingt-sept.
PortéeCette publication determine de maniere precise le perimetre geographique d'application de la taxe sur la vacance des locaux d'habitation par l'enumeration exhaustive des communes concernees. Elle clarifie ainsi le cadre legal en remplacant les dispositions anterieures applicables a la taxe sur les logements vacants.
Utilité pour le concoursCe texte offre aux candidats de categorie A une illustration concrete de la mise en oeuvre de la fiscalite locale et de la gestion des impositions directes locales. Il permet d'apprehender l'articulation entre le code general des impôts et les decrets d'application relatifs au logement et aux politiques territoriales.
Rubrique concernéeFiscalité des particuliers
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-04
Fonction publique territoriale
Vérification machine
Modalites d'organisation des elections des representants des collectivites au Conseil superieur de la fonction publique territoriale
Cet arrete fixe la date limite et les modalites d'organisation des operations electorales pour le renouvellement des representants des communes et des etablissements publics de cooperation intercommunale au Conseil superieur de la fonction publique territoriale.
Le texte definit le calendrier, les conditions d'etablissement des listes electorales, les modalites de depot des candidatures ainsi que le deroulement du scrutin par correspondance pour le renouvellement des representants des communes et des etablissements publics de cooperation intercommunale a fiscalite propre au sein du Conseil superieur de la fonction publique territoriale.
Il precise la composition et les competences respectives des commissions departementales et de la commission nationale chargees du recensement et du dépouillement des bulletins de vote selon les differentes strates demographiques des collectivites concernees.
Il etablit les prescriptions materielles relatives a la fourniture des bulletins de vote, des feuillets de propagande et des enveloppes de scrutin, tout en rappelant les obligations de parite applicables aux listes de candidats.
PortéeCette reglementation encadre strictement les operations electorales locales designant les representants du bloc communal au sein d'une instance superieure de concertation de la fonction publique territoriale. Elle garantit la regularite des scrutins par un systeme de commissions dediees et un vote exclusif par correspondance.
Utilité pour le concoursCe texte illustre l'organisation institutionnelle de la fonction publique territoriale et le fonctionnement des instances paritaires de representation. Il constitue une reference utile pour apprichender les rouages de la gouvernance administrative et le dialogue social au sein des collectivites territoriales.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-04
Recrutement des agents de la direction générale des finances publiques
Vérification machine
Ouverture des concours pour le recrutement de techniciens-géomètres
Cet arrêté autorise l'ouverture des concours externe et interne de techniciens-géomètres du corps des géomètres-cadastreurs des finances publiques.
Le texte officiel autorise, au titre de l'année mentionnée, l'ouverture des concours externe et interne pour le recrutement de techniciens-géomètres au sein du corps des géomètres-cadastreurs des finances publiques.
La procédure d'inscription s'effectue par voie électronique ou, en cas d'impossibilité, par l'utilisation d'un dossier papier transmis à l'École nationale des finances publiques.
Les épreuves écrites d'admissibilité sont organisées selon une répartition par zones géographiques impliquant des sujets communs ou distincts selon les territoires de composition des candidats.
Des aménagements spécifiques sont prévus pour le déroulement des épreuves, incluant des adaptations matérielles pour les candidats en situation de handicap ainsi que des modalités d'accès par visioconférence pour l'épreuve orale d'admission sous conditions.
PortéeCette publication fixe le cadre temporel et organisationnel du recrutement des techniciens-géomètres, en définissant les modalités d'inscription, le calendrier des épreuves écrites et orales ainsi que les règles applicables aux candidats résidant dans les départements et collectivités d'outre-mer ou présentant des nécessités particulières.
Utilité pour le concoursCette publication offre une illustration concrète des procédures de recrutement dans les corps techniques de catégorie B de la filière domaniale et cadastrale de la direction générale des finances publiques, utile pour appréhender l'organisation des concours administratifs et les aménagements d'épreuves.
Rubrique concernéeFinances publiques
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-04
Fiscalité environnementale et gestion de l'azote
Vérification machine
Mise en œuvre de l'expérimentation d'une dérogation au dispositif réglementaire d'équilibre de la fertilisation et de gestion de l'azote en Région Bretagne
Cet arrêté fixe les modalités pratiques de l'expérimentation régionale bretonne substituant aux plans prévisionnels de fumure traditionnels des mesures de reliquats d'azote en début de drainage et un encadrement renforcé du contrôle de la fertilisation.
Pour l'application du décret portant expérimentation en Région Bretagne, les doses d'azote appliquées sur les îlots culturaux en zone vulnérable sont plafonnées selon une méthode d'équilibre entre les besoins prévisibles des cultures et les apports de toute nature, l'échelle de calcul étant fixée par l'arrêté préfectoral établissant le référentiel régional de mise en œuvre.
Les services de l'Etat constituent un réseau de parcelles de référence pour suivre les reliquats d'azote en début de drainage, dont les mesures corrigées sont comparées à des seuils statistiques validés, tandis que le contrôle de l'équilibre de la fertilisation s'effectue par comparaison entre les quantités épandues enregistrées et les doses prévisionnelles calculées par le contrôleur.
L'expérimentation prévoit l'accompagnement des exploitants par la mise à disposition d'un outil de calcul des doses prévisionnelles, l'animation d'un réseau régional dédié par la chambre d'agriculture et l'organisation de formations obligatoires pour les exploitations présentant des résultats non conformes de manière récurrente.
PortéeCette réglementation modifie le cadre déclaratif et de contrôle des exploitants agricoles en zone vulnérable en Bretagne en modifiant la méthode d'évaluation des apports azotés. Elle instaure des obligations de formation pour les professionnels en cas de non-conformité répétée constatée lors des analyses de reliquats de début de drainage.
Utilité pour le concoursCette publication illustre l'évolution des politiques publiques environnementales et les modalités de déclinaison locale de normes réglementaires par voie d'expérimentation. Elle intéresse les candidats préparant les concours de la direction générale des finances publiques dans le cadre de la compréhension des contrôles administratifs et de la gestion des politiques sectorielles à incidence fiscale ou parafiscale.
Rubrique concernéeFinances publiques
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-04
Rémunération des volontaires et des appelés
Vérification machine
Décret relatif à la rémunération des volontaires dans les armées et des appelés du service national
Le décret modifie les dispositions réglementaires applicables à la rémunération des volontaires dans les armées et des appelés du service national, en précisant notamment les conditions d'attribution de la solde spéciale et l'application des primes et indemnités.
Les volontaires dans les armées et les appelés du service national bénéficient des primes, indemnités et accessoires de solde dans les mêmes conditions que les militaires à solde mensuelle, sous réserve des dispositions particulières prévues pour les volontaires militaires en service au sein de la gendarmerie nationale.
Le texte redéfinit les modalités de la solde spéciale, qui est fixée en valeur absolue, n'est pas soumise à retenue au titre des pensions civiles et militaires de retraite, et dont les bénéficiaires sont entretenus gratuitement par l'Etat.
Diverses modifications réglementaires sont apportées pour intégrer les appelés du service national aux côtés des volontaires dans les armées concernant la gestion, l'administration, la formule du serment en gendarmerie et les dispositions diverses.
PortéeCette évolution réglementaire clarifie le régime indemnitaire et la structure de rémunération applicables aux volontaires et aux appelés du service national, en alignant certaines de leurs conditions sur celles des militaires à solde mensuelle tout en encadrant précisément le dispositif de la solde spéciale.
Utilité pour le concoursCe texte offre une illustration utile pour l'étude des régimes indemnitaires et de la gestion des personnels au sein des armées et des forces de sécurité, mobilisable dans le cadre des épreuves portant sur l'organisation administrative et la fonction publique de l'Etat.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-09-04
Fonction publique et concours de la DGFiP
Vérification machine
Ouverture d'un concours professionnel de technicien de laboratoire de classe supérieure
Le texte officialise l'ouverture, au titre de l'année 2026, d'un concours professionnel pour l'accès au grade de technicien de laboratoire de classe supérieure au sein des ministères chargés de l'économie et du budget.
L'arrêté autorise, au titre de l'année 2026, l'ouverture d'un concours professionnel pour l'accès au grade de technicien de laboratoire de classe supérieure relevant des ministres chargés de l'économie et des finances. La date d'ouverture des inscriptions est fixée au 1 er septembre 2026. Le nombre de postes offerts au concours fera l'objet d'un arrêté ultérieur. La date limite de demande ou de retrait des imprimés de demandes d'admission à concourir est fixée au 2 octobre 2026. Les demandes et les retraits des imprimés s'effectuent auprès de l'unité de direction du service commun des laboratoires à Paris ou auprès des laboratoires du service commun des laboratoires.
La date limite d'envoi ou de dépôt des imprimés de demandes d'admission à concourir est fixée au 2 octobre 2026 à l'unité de direction du service commun des laboratoires. L'épreuve orale unique d'admission débutera à partir du 23 novembre 2026 au même endroit. Le dossier de reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle doit être adressé au plus tard le 9 novembre 2026 par courriel ou en trois exemplaires à l'École nationale des douanes, division des concours et des examens à Tourcoing. Les candidats résidant dans certaines collectivités ou à l'étranger, en situation de handicap, en état de grossesse ou dont l'état de santé le nécessite peuvent bénéficier de la visioconférence pour l'épreuve orale unique sous réserve de produire un certificat médical au service recrutement de la DNRFP au plus tard le 9 octobre 2026.
Les candidats en situation de handicap sollicitant un aménagement des épreuves doivent fournir un certificat médical établi par un médecin agréé, datant de moins de six mois avant le déroulement des épreuves, et transmis au plus tard le 2 novembre 2026 conformément au code général de la fonction publique. La fiche descriptive du concours professionnel est accessible sur le site internet du ministère de l'économie. Les renseignements complémentaires peuvent être obtenus auprès de l'unité de direction du service commun des laboratoires ou de ses laboratoires.
PortéeCette publication précise les modalités d'organisation, le calendrier et les conditions d'accès applicables à un concours professionnel au sein des administrations financières, formalisant ainsi la gestion des carrières et l'accès aux grades supérieurs de la filière technique.
Utilité pour le concoursCette publication illustre concrètement l'organisation des concours et examens professionnels dans la fonction publique de l'État, fournissant un cas pratique sur les procédures de recrutement, les aménagements d'épreuves et l'utilisation de la reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle pour les candidats de catégorie A.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
Semaine du 24 au 31 août 2026
2026-08-31
Fiscalité locale et foncière
Vérification machine
Fixation du champ d'application de la taxe sur la vacance des locaux d'habitation
Ce décret détermine la liste des communes dans lesquelles s'applique la taxe sur la vacance des locaux d'habitation et abroge l'ancien texte réglementaire relatif à la taxe annuelle sur les logements vacants.
Le décret fixe le champ d'application de la taxe sur la vacance des locaux d'habitation prévue par l'article 1406 bis du code général des impôts en dressant la liste des communes concernées, classées par agglomérations, départements et codes INSEE en annexe.
Le texte abroge explicitement le décret n° 2013-392 du 10 mai 2013 relatif au champ d'application de la taxe annuelle sur les logements vacants instituée par l'article 232 du code général des impôts.
L'entrée en vigueur du décret intervient le lendemain de sa publication, à l'exception de son article 2 qui prend effet au 1er janvier 2027.
PortéeLa mise à jour de la liste des communes soumises à la taxe sur la vacance des locaux d'habitation modifie la cartographie fiscale de la vacance résidentielle. Cette évolution réglementaire redéfinit le périmètre géographique d'assujettissement pour les propriétaires de logements vacants situés dans les agglomérations et communes mentionnées en annexe.
Utilité pour le concoursCette publication intéresse directement les candidats de catégorie A aux concours de la direction générale des finances publiques dans le cadre des épreuves de fiscalité locale et de finances publiques. La maîtrise des taxes assises sur le foncier et des compétences des collectivités territoriales constitue une composante essentielle de la préparation aux concours de contrôleur et d'inspecteur des Finances publiques.
Rubrique concernéeFiscalité des particuliers
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-08-31
Fonction publique territoriale
Vérification machine
Modalites d'organisation des elections au Conseil superieur de la fonction publique territoriale pour les representants des communes et des intercommunalites
Cet arrete fixe la date limite de vote, les modalites d'etablissement des listes electorales, de depot des candidatures et d'organisation du scrutin pour le renouvellement des representants des communes et des etablissements publics de cooperation intercommunale a fiscalite propre au Conseil superieur de la fonction publique territoriale.
Le vote pour l'election des representants des communes et des etablissements publics de cooperation intercommunale a fiscalite propre au Conseil superieur de la fonction publique territoriale intervient au plus tard le mardi 26 janvier 2027.
Le texte precise la composition, les attributions et le fonctionnement de la commission departementale et de la commission nationale chargees du recensement et du dépouillement des bulletins de vote selon les differentes strates demographiques.
Il definit egalement les regles relatives a l'etablissement et a la publicite des listes electorales, aux conditions de presentation, de depot et de publicite des candidatures, ainsi qu'aux modalites d'acheminement et de transmission du materiel de vote et des bulletins par correspondance.
PortéeL'impact porte sur l'organisation materielle et institutionnelle du renouvellement des instances de representation des employeurs territoriaux, en fixant un calendrier precis pour l'ensemble des operations electorales confiees aux services de l'Etat et aux commissions competentes.
Utilité pour le concoursCe texte presente un interet pour l'apprehension de l'organisation administrative et des modalites de dialogue social au sein de la fonction publique territoriale, en illustrant le fonctionnement des instances paritaires et la participation des elus locaux.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
2026-08-31
Gestion du domaine public et des infrastructures de transport
Vérification machine
Approbation de l'attribution d'un bien domanial au profit de SNCF Réseau
Le décret approuve l'attribution au profit de SNCF Réseau d'une parcelle appartenant à l'Etat située sur la commune d'Arnières-sur-Iton moyennant le versement d'une indemnité correspondant à la valeur vénale.
Le décret porte approbation de l'attribution au profit de la société SNCF Réseau d'un bien appartenant à l'Etat situé sur la commune d'Arnières-sur-Iton dans le département de l'Eure.
Cette décision est prise en application du second alinéa du II de l'article L. 2111-20 du code des transports et concerne une parcelle cadastrée ZC 74 d'une superficie totale de 800 mètres carrés.
La société SNCF Réseau verse à l'Etat une indemnité correspondant à la valeur vénale du bien conformément à l'article 2 du décret du 30 décembre 2019, et le ministre des transports est chargé de l'exécution du texte.
PortéeCette mesure illustre les modalités de gestion du patrimoine immobilier de l'Etat et les transferts de biens au profit des opérateurs publics de transport, matérialisés par le versement d'une indemnité adossée à la valeur vénale.
Utilité pour le concoursCette illustration de la gestion patrimoniale de l'Etat et des interactions financières avec les opérateurs de réseau intéresse directement les candidats aux concours de contrôleur et d'inspecteur des Finances publiques, notamment pour les épreuves portant sur la gestion publique et domaniale.
Rubrique concernéeFinances publiques
Niveau de vérificationTexte officiel lu en intégralité dans le fonds JORF publié en données ouvertes par la DILA. Synthèse rédigée par gemini et contre-vérifiée par anthropic, qui a confirmé que chaque affirmation est portée par la source. Aucune corroboration de presse n'a été recherchée par ce passage automatique.
Sources (1)
Semaine du 18 au 25 août 2026
2026-08-25
Finances publiques et domaine de l'État
Validé
La gestion du patrimoine immobilier de l'État confiée à une foncière publique
La loi du 18 août 2026 transforme l'Agence de gestion de l'immobilier de l'État en établissement public industriel et commercial et sépare l'État propriétaire de l'État occupant.
La loi n° 2026-795 du 18 août 2026, publiée au Journal officiel du 19 août 2026, réorganise la propriété immobilière de l'État. Elle transforme la société anonyme Agence de gestion de l'immobilier de l'État en un établissement public national à caractère industriel et commercial dénommé Établissement public immobilier et foncier de l'État, placé sous la tutelle du ministre chargé des domaines. La transformation doit intervenir au plus tard le 1er janvier 2027 et n'emporte, selon les termes mêmes de la loi, ni création d'une personne morale nouvelle ni cessation d'activité.
Le principe directeur consiste à séparer l'État propriétaire de l'État occupant. Des biens relevant du domaine privé comme du domaine public de l'État ou de ses établissements publics peuvent être transférés en pleine propriété au nouvel établissement, à titre gratuit, un décret fixant la liste des biens transférés et la date de leur transfert. L'établissement met ensuite ces biens à la disposition des services par contrat de bail ou par autorisation d'occupation du domaine public, moyennant un loyer. Les collectivités territoriales et l'établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre concernés doivent être informés de tout projet de cession d'un immeuble situé sur leur territoire.
Trois traits méritent d'être retenus pour l'épreuve. Premièrement, la présidence du conseil d'administration revient au directeur de l'administration chargée de l'immobilier de l'État, ce qui maintient le pilotage stratégique dans la sphère du ministère chargé des domaines. Deuxièmement, la loi crée une exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties à l'article 1382 du code général des impôts et une exonération de taxe foncière sur les propriétés non bâties à l'article 1394 du même code, au bénéfice des biens affectés à un service public ou d'utilité générale et mis à la disposition de l'État, ainsi qu'un tarif réduit de taxe annuelle sur les bureaux à l'article 231 ter. Troisièmement, la part du capital détenue directement ou indirectement par des personnes privées dans l'ensemble des sociétés contrôlées par l'établissement ne peut excéder trente pour cent du capital consolidé du groupe.
La loi mobilise deux mécanismes constitutionnels qu'un candidat doit savoir nommer. D'abord une habilitation à légiférer par ordonnance sur le fondement de l'article 38 de la Constitution, pour un délai de deux ans, afin de définir le régime d'emploi des agents transférés au terme d'une mise à disposition de plein droit limitée à trois ans. Ensuite un gage de recevabilité financière au dernier paragraphe de l'article 1er, sous la forme d'une taxe additionnelle à l'accise sur les tabacs, qui illustre la pratique parlementaire née de l'article 40 de la Constitution.
Saisi par soixante députés, le Conseil constitutionnel a déclaré conformes à la Constitution, par sa décision n° 2026-913 DC du 14 août 2026, les exonérations de taxes foncières et la neutralité fiscale des transferts. Le raisonnement est un cas d'école. Sur l'égalité devant la loi et devant les charges publiques, le juge relève que l'établissement se trouve dans une situation distincte des opérateurs immobiliers privés et que la différence de traitement est fondée sur des critères objectifs et rationnels en rapport avec l'objet de la loi. Sur la libre administration et l'autonomie financière des collectivités territoriales, il écarte le grief au motif que la réduction de ressources n'est pas d'une ampleur telle qu'elle entraverait cette libre administration, reprenant le standard classique de l'entrave. Il précise enfin que le législateur n'a pas méconnu l'étendue de sa compétence en renvoyant au pouvoir réglementaire le soin d'établir la liste des biens transférés, dès lors que la loi définit elle-même leur catégorie.
PortéeC'est le texte le plus structurant de la semaine pour un candidat aux concours des Finances publiques. Il touche simultanément à la domanialité, à la politique immobilière de l'État, à la frontière entre établissement public et société, à la fiscalité directe locale et au contrôle de constitutionnalité a priori. Il donne un exemple récent et vérifiable de la logique d'un État propriétaire distinct de l'État utilisateur, souvent évoquée dans les rapports de la Cour des comptes sans support législatif jusqu'ici.
Utilité pour le concoursÉpreuve n° 1 : sujet plausible sur la modernisation de la gestion publique ou sur la valorisation du patrimoine de l'État. Oral : très bonne réponse à la question sur une réforme récente touchant la sphère des Finances publiques. QCM : thèmes Finances publiques, Institutions et organisation administrative, et Finances locales pour le volet exonérations. La décision n° 2026-913 DC constitue un support d'entraînement idéal sur le principe d'égalité devant les charges publiques.
Rubrique concernéeFinances publiques, Institutions et organisation administrative
Niveau de vérificationLoi lue en intégralité sur Légifrance. Décision n° 2026-913 DC du 14 août 2026 lue en intégralité sur le site du Conseil constitutionnel. Sommaire du Journal officiel n° 0192 du 19 août 2026 consulté. Fiche de vie-publique.fr lue.
Sources (5)
2026-08-25
Finances locales et fiscalité directe locale
Validé
Évaluation foncière des très grandes surfaces de vente de produits agricoles
Un décret du 20 août 2026 précise les conditions dans lesquelles ces locaux sont assimilés à des terrains à usage commercial ou industriel pour le calcul de leur valeur locative.
Le décret n° 2026-804 du 20 août 2026, publié au Journal officiel du 21 août 2026, complète l'annexe III au code général des impôts par un nouvel article 324 AA. Il prend pour l'application le dernier alinéa du I de l'article 1498 du code général des impôts, dans sa rédaction issue de l'article 114 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, entré en vigueur le 1er janvier 2026.
Le mécanisme se comprend à partir de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels. Depuis cette révision, chaque local est classé dans un sous-groupe puis dans une catégorie, et se voit appliquer un tarif au mètre carré déterminé par secteur d'évaluation. Un établissement classé en magasin de très grande surface se voyait ainsi appliquer un tarif conçu pour des surfaces couvertes à l'ensemble de son emprise, y compris lorsque l'essentiel de son activité se déroulait sur des surfaces extérieures non couvertes.
Le nouvel article 324 AA assimile ces locaux à des terrains à usage commercial ou industriel et les classe dans la catégorie 1 du sous-groupe III, sous trois conditions cumulatives. Premièrement, le local doit être classé dans la catégorie 5 du sous-groupe I. Deuxièmement, la surface extérieure non couverte utilisée pour la vente de produits d'origine agricole doit excéder cinquante pour cent de la surface totale, entendue comme la somme des surfaces intérieures et extérieures, couvertes ou non, et appréciée en surfaces non pondérées. Troisièmement, plus de la moitié du chiffre d'affaires hors taxes réalisé l'année civile précédente par l'établissement doit provenir de la vente de produits d'origine agricole.
Le décret définit lui-même ces produits comme les fleurs, les plantes, les graines, les aliments pour animaux de compagnie, les engrais et les produits phytosanitaires. Il institue enfin une obligation d'information à la charge de l'exploitant qui n'est pas propriétaire du bien. Celui-ci doit informer le propriétaire, au plus tard le 31 décembre de l'année au cours de laquelle il remplit pour la première fois les conditions, et de la même façon lorsqu'il cesse de les remplir.
PortéeLe texte est technique mais il illustre parfaitement deux points de programme. D'une part la répartition des compétences, la loi de finances fixant le principe de l'assimilation et le décret en réglant les modalités, conformément à l'article 34 de la Constitution. D'autre part la mécanique de la révision des valeurs locatives des locaux professionnels, dont la logique de sous-groupes, de catégories et de secteurs d'évaluation est régulièrement interrogée. L'obligation d'information de l'exploitant vers le propriétaire rappelle par ailleurs que l'assiette de la taxe foncière repose sur des déclarations dont l'administration n'a pas la maîtrise directe.
Utilité pour le concoursModule Finances locales. Utile comme illustration concrète de la valeur locative cadastrale et de la révision des locaux professionnels. Éviter de retenir des montants, retenir le mécanisme et les trois conditions cumulatives.
Rubrique concernéeFinances locales
Niveau de vérificationDécret lu en intégralité sur Légifrance. Article 1498 du code général des impôts lu en intégralité dans sa version en vigueur depuis le 1er janvier 2026. Sommaire du Journal officiel n° 0194 du 21 août 2026 consulté. Reprise professionnelle repérée, la couverture de presse généraliste est nulle à ce stade compte tenu de la technicité du texte.
Sources (4)
2026-08-25
Institutions et culture numérique
Validé
Réseaux sociaux et mineurs : une loi promulguée après censure de son article central
Le Conseil constitutionnel a censuré l'interdiction générale d'accès aux réseaux sociaux pour les moins de quinze ans. La loi a été promulguée le 24 août 2026 sans cette disposition.
Saisi par deux groupes de députés les 23 et 24 juillet 2026, le Conseil constitutionnel a déclaré contraire à la Constitution, par sa décision n° 2026-911 DC du 14 août 2026, l'article 1er de la loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux. Cet article instituait une interdiction de principe d'accès des mineurs de quinze ans aux services de réseaux sociaux en ligne. La loi a ensuite été promulguée le 24 août 2026 sous le numéro 2026-813 et publiée au Journal officiel du 25 août 2026, amputée de la disposition censurée.
Le raisonnement du juge constitutionnel suit une trame que les candidats doivent savoir reproduire. Il rattache d'abord la liberté d'accéder aux services de communication au public en ligne et de s'y exprimer à l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Il rappelle ensuite qu'il est loisible au législateur, sur le fondement de l'article 34 de la Constitution, d'encadrer l'exercice de cette liberté, à la condition que les atteintes portées soient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif poursuivi.
Le Conseil reconnaît la légitimité des buts recherchés, à savoir la mise en oeuvre de l'exigence constitutionnelle de protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et la poursuite de l'objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l'ordre public. Il juge cependant l'interdiction excessive pour deux motifs. D'une part elle s'applique sans considération des fonctionnalités, des contenus ou des dangers propres à chaque service, de sorte qu'elle peut atteindre des services dont les risques ne sont pas établis. D'autre part elle ne prévoit aucune faculté pour les titulaires de l'autorité parentale de lever l'interdiction ou d'en limiter la portée, ni aucune appréciation individuelle tenant à l'âge, au degré de maturité ou à la situation familiale du mineur.
Un second motif de censure retiendra l'attention pour la culture numérique. En interdisant l'accès aux mineurs de quinze ans, la loi impliquait par elle-même que toute personne, même majeure, fasse la preuve de son âge avant d'accéder à ces services. Faute d'avoir déterminé les conditions et les limites de cette vérification, le législateur n'a pas prévu les garanties légales de nature à assurer le respect du droit au respect de la vie privée, protégé par l'article 2 de la Déclaration de 1789. La censure procède ici d'une incompétence négative combinée à une atteinte à la vie privée.
La loi promulguée conserve notamment son article 3, qui étend aux lycées l'interdiction d'utilisation du téléphone mobile prévue à l'article L. 511-5 du code de l'éducation et qui impose au projet d'école ou d'établissement de comporter une partie consacrée à l'usage des technologies numériques et à la sensibilisation aux effets d'une exposition non raisonnée aux écrans. Cet article entre en vigueur à la rentrée scolaire 2026-2027.
PortéeLe dossier réunit trois éléments rarement disponibles ensemble et vérifiables sur des sources officielles : une saisine parlementaire de soixante députés, une censure partielle motivée sur le triple test de nécessité, d'adaptation et de proportionnalité, et une promulgation de la loi expurgée. Il illustre également le fait que la vérification de l'âge en ligne est autant une question de libertés publiques qu'une question technique.
Utilité pour le concoursModule Institutions et organisation administrative pour le contrôle de constitutionnalité a priori et ses suites. Module Culture numérique pour la vérification de l'âge et la protection des données. Excellent support de mise en situation à l'oral sur l'articulation entre protection des mineurs et liberté de communication.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative, Culture numérique
Niveau de vérificationDécision n° 2026-911 DC du 14 août 2026 lue en intégralité sur le site du Conseil constitutionnel. Loi n° 2026-813 du 24 août 2026 consultée sur Légifrance. Sommaire du Journal officiel n° 0197 du 25 août 2026 consulté. Reprise de presse vérifiée.
Sources (5)
2026-08-25
Contrôle et juridictions financières
Validé
La Cour des comptes adresse un référé sur la communication financière de l'État
Publié le 25 août 2026, le référé juge la communication financière de l'État trop complexe et dispersée et formule sept recommandations prioritaires.
La Cour des comptes a rendu public le 25 août 2026 un référé adressé au ministre de l'économie, des finances, de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique ainsi qu'au ministre de l'action et des comptes publics. Ce référé prolonge des observations définitives publiées le 23 juin 2026 sur la communication financière de l'État.
L'objet du contrôle est instructif en lui-même. La Cour évalue la qualité de l'information financière au regard des besoins de ses destinataires externes, qu'elle identifie explicitement. Il s'agit de permettre un débat public et un contrôle parlementaire informés, d'assurer la comparabilité avec la situation financière des autres États membres de l'Union européenne, d'informer les souscripteurs de la dette publique française et de fournir aux citoyens, aux experts et aux médias une information compréhensible sur la situation financière du pays.
Le référé formule sept recommandations prioritaires. Selon les comptes rendus concordants qui en ont été faits, elles portent notamment sur la création d'un portail internet centralisé consacré aux finances publiques afin de mettre fin à la dispersion des données, sur l'étude de la production de comptes consolidés pour l'ensemble des administrations publiques centrales contrôlées par l'État, sur l'amélioration progressive de la qualité des comptes trimestriels des administrations publiques et sur la constitution de séries pluriannuelles de données de dépense permettant de mesurer la contribution respective de l'État, de la sécurité sociale et des collectivités territoriales à l'effort de redressement.
Le référé est un instrument à connaître pour lui-même. Il s'agit d'une communication adressée par le Premier président de la Cour à un ministre, à laquelle celui-ci est tenu de répondre dans un délai de deux mois en application de l'article L. 143-4 du code des juridictions financières. Il se distingue du rapport public annuel, du rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques et des observations définitives, et il constitue l'un des vecteurs les plus directs du pouvoir de recommandation de la Cour.
PortéeLe sujet touche au coeur de la mission de la direction générale des Finances publiques, qui produit une part importante de l'information financière de l'État, notamment les comptes de l'État et le compte général de l'État. Il croise également la transformation numérique de l'action publique, puisque la recommandation d'un portail centralisé relève autant de la lisibilité démocratique que de l'ouverture des données publiques.
Utilité pour le concoursModule Contrôle et juridictions financières pour la typologie des publications de la Cour et la procédure du référé. Module Finances publiques pour la question de la transparence budgétaire et de la qualité comptable. Ne citer aucun chiffre de volume documentaire en copie tant que le référé lui-même n'a pas été lu.
Rubrique concernéeContrôle et juridictions financières, Finances publiques
Niveau de vérificationPublication repérée et datée sur le site de la Cour des comptes, notice de présentation lue. Le texte intégral du référé n'a pas été ouvert. Contenu des recommandations corroboré par deux comptes rendus de presse concordants, à considérer comme indicatif tant que le référé lui-même n'a pas été lu.
Sources (4)
2026-08-25
Fiscalité des entreprises
Validé
Nouvelle vague doctrinale au BOFiP le 19 août 2026
Six actualités commentent principalement des articles de la loi de finances pour 2026, dont l'option de l'entreprise individuelle pour l'impôt sur les sociétés et l'actualisation des seuils des régimes d'imposition.
Le 19 août 2026, la direction générale des Finances publiques a publié six actualités au Bulletin officiel des finances publiques. Cette vague prolonge celles des 5, 10 et 12 août et poursuit la mise à jour doctrinale consécutive à la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026.
Quatre de ces actualités commentent directement des articles de cette loi de finances. La première porte sur les conséquences de l'option d'une entreprise individuelle pour l'impôt sur les sociétés, s'agissant des plus-values et profits dégagés et du régime applicable à un apport ultérieur en société, en application de l'article 16. La deuxième aménage le dispositif d'aide fiscale à l'investissement productif outre-mer en faveur de la reconstruction des immeubles détruits lors des émeutes survenues en Nouvelle-Calédonie, en application de l'article 21. La troisième actualise les seuils des régimes d'imposition et de la dispense de bilan, précise les modalités d'application du régime des micro-entreprises aux locations en meublé, actualise le seuil de tolérance administrative pour l'exonération des produits de la location d'une partie de la résidence principale prévue à l'article 35 bis du code général des impôts et supprime la condition d'âge pour la détermination du régime d'imposition des groupements agricoles d'exploitation en commun, en application de l'article 32. La quatrième proroge des abattements temporaires de taxes foncières applicables dans le Département-Région de Mayotte, en application de l'article 103.
Les deux autres actualités sont d'une autre nature. L'une est un rescrit apportant des précisions sur la notion de biens d'occasion pour l'application du régime de la marge bénéficiaire en matière de taxe sur la valeur ajoutée. L'autre modifie les modalités d'imputation du trop-versé d'acompte lors de la régularisation de la taxe sur l'exploitation des infrastructures de transport de longue distance.
Ce qui doit être retenu n'est pas le détail de chaque mesure mais le calendrier. Une loi de finances promulguée en février donne lieu à ses commentaires administratifs six mois plus tard, souvent au coeur de l'été. Ce décalage a une portée pratique pour les usagers et une portée juridique pour l'administration, puisque la doctrine publiée au BOFiP est opposable dans les conditions prévues aux articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales.
PortéeL'intérêt principal est méthodologique. Le BOFiP n'est pas une source de droit au sens formel, mais une doctrine administrative opposable à l'administration elle-même. Savoir situer cette opposabilité dans la hiérarchie des normes et l'articuler avec la garantie contre les changements de doctrine est un attendu récurrent des épreuves.
Utilité pour le concoursModule Fiscalité des entreprises. La distinction entre loi de finances, décret d'application et commentaire administratif constitue une question d'oral classique. Le rescrit sur les biens d'occasion illustre par ailleurs utilement le régime de la marge en matière de taxe sur la valeur ajoutée.
Rubrique concernéeFiscalité des entreprises
Niveau de vérificationSommaire des publications doctrinales du BOFiP consulté directement, six actualités datées du 19 août 2026 relevées avec leurs références. Les bulletins eux-mêmes n'ont pas été ouvertes un par un. Corroboration par la veille professionnelle de LégiFiscal.
Sources (4)
2026-08-25
Finances publiques et procédure budgétaire
Validé
Actualisation de la loi de programmation militaire pour les années 2024 à 2030
La loi du 16 août 2026, publiée au Journal officiel du 18 août 2026, révise la trajectoire financière et capacitaire de la programmation militaire.
La loi n° 2026-791 du 16 août 2026 actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense a été publiée au Journal officiel du 18 août 2026. Elle avait été déclarée conforme à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 6 août 2026, décision n° 2026-907 DC, publiée au même Journal officiel.
Sur le fond, le texte révise à la hausse la trajectoire de la programmation initiale et met à jour la cible d'effectifs du ministère des armées à l'horizon 2030, ainsi que le rapport annexé fixant les orientations de la politique de défense. Les montants et les pourcentages associés relèvent du contenu conjoncturel et sont volontairement laissés hors du présent commentaire, conformément à la règle de sourçage de la plateforme.
L'intérêt pour le concours est d'abord institutionnel. Une loi de programmation militaire est une loi ordinaire adoptée sur le fondement de l'avant-dernier alinéa de l'article 34 de la Constitution, selon lequel des lois de programmation déterminent les objectifs de l'action de l'État. Elle ne crée par elle-même ni crédits ni autorisations d'engagement, ces derniers relevant exclusivement des lois de finances annuelles. Elle se distingue à ce titre de la loi de programmation des finances publiques, mentionnée au dernier alinéa du même article 34, qui définit les orientations pluriannuelles des finances publiques dans l'objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques.
Le fait qu'une loi de programmation puisse être actualisée en cours d'exécution, avant même le terme de la période couverte, est en soi un enseignement. Il rappelle le caractère indicatif de la programmation et la primauté du principe d'annualité budgétaire.
PortéeL'exemple est directement mobilisable pour distinguer programmation et autorisation budgétaire, question fréquemment sanctionnée en copie. Il rappelle également que la portée normative d'un rapport annexé approuvé par le législateur reste limitée.
Utilité pour le concoursModule Finances publiques, procédure budgétaire. À retenir comme illustration de l'avant-dernier alinéa de l'article 34 de la Constitution et de la distinction entre loi de programmation sectorielle et loi de programmation des finances publiques. Ne citer aucun montant en copie.
Rubrique concernéeFinances publiques
Niveau de vérificationSommaire du Journal officiel n° 0191 du 18 août 2026 consulté, promulgation et publication confirmées. Dossiers législatifs de l'Assemblée nationale et du Sénat identifiés. Le texte de la loi et le rapport annexé n'ont pas été lus intégralement, les montants figurant ci-dessous proviennent de comptes rendus concordants et non d'une lecture directe.
Sources (4)
2026-08-25
Finances locales et institutions
Validé
Deux décrets d'application du statut de l'élu local
Publiés au Journal officiel du 19 août 2026, ils précisent les autorisations d'absence dont bénéficient les élus municipaux salariés.
Le décret n° 2026-800 du 17 août 2026 et le décret n° 2026-801 du 18 août 2026 sont pris pour l'application de l'article 15 de la loi n° 2025-1249 du 22 décembre 2025 portant création d'un statut de l'élu local. Ils ont été publiés au Journal officiel du 19 août 2026.
Le décret n° 2026-800 modifie l'article R. 2123-1 du code général des collectivités territoriales. Il étend le champ des autorisations d'absence de l'élu municipal salarié aux séances, réunions et événements désormais mentionnés aux 1° à 5° du I de l'article L. 2123-1, ainsi qu'aux missions mentionnées au 6° du même article. Il crée en outre une procédure spécifique lorsque des mesures de sûreté sont prescrites au bénéfice de l'élu. Celui-ci informe alors sans délai son employeur, par tout moyen, de la nature, de l'objet et de la durée de l'absence envisagée, puis confirme cette information par écrit dans un délai maximal de quarante-huit heures.
Ces textes s'inscrivent dans un déploiement réglementaire échelonné du statut de l'élu local, dont d'autres mesures d'application avaient déjà été prises au printemps 2026.
PortéeLe sujet illustre la tension entre l'exercice d'un mandat local et l'activité professionnelle, argument central du débat sur l'attractivité des mandats locaux et sur le renouvellement des équipes municipales. Il constitue un exemple concret de mise en oeuvre progressive d'une loi par voie réglementaire, plusieurs mois après sa promulgation.
Utilité pour le concoursModule Institutions et organisation administrative, volet collectivités territoriales. Point d'appui pour une question d'oral sur la démocratie locale et les conditions d'exercice des mandats.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative, Finances locales
Niveau de vérificationDécret n° 2026-800 lu en intégralité sur Légifrance. Décret n° 2026-801 identifié au sommaire du Journal officiel du 19 août 2026 mais non lu. Corroboration par une analyse professionnelle publiée le 21 août 2026.
Sources (4)
2026-08-25
Fiscalité des entreprises et procédure budgétaire
Prévisionnel
Le maintien de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises annoncé pour 2027
Le ministre de l'économie a indiqué le 24 août 2026 que la surtaxe serait reconduite dans le projet de loi de finances pour 2027, attendu fin septembre.
Selon plusieurs comptes rendus de presse concordants, le ministre de l'économie et des finances a déclaré le 24 août 2026 que la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises figurerait dans le projet de loi de finances pour 2027. Cette contribution avait été créée par la loi de finances pour 2025 pour un exercice, puis prorogée par l'article 12 de la loi de finances pour 2026 avec une modification de son seuil d'assujettissement, commentée au Bulletin officiel des finances publiques le 12 août 2026.
Il ne s'agit à ce stade que d'une annonce. Aucun projet de loi de finances n'a été présenté en conseil des ministres. Le dépôt doit intervenir au plus tard le premier mardi d'octobre en application de l'article 39 de la loi organique relative aux lois de finances, et le contenu du texte n'est arrêté qu'à sa présentation.
Ce qui peut en revanche être retenu dès maintenant est le mécanisme. Une contribution qualifiée d'exceptionnelle et créée pour un exercice se trouve prorogée une première fois, puis annoncée pour une troisième année. Le cas illustre la difficulté récurrente à faire coïncider le qualificatif d'exceptionnel avec la pratique budgétaire, difficulté que les rapporteurs des commissions des finances relèvent régulièrement.
PortéeContenu prévisionnel. Aucun chiffre de rendement, de seuil ou de taux ne doit être cité en copie. Seul le mécanisme de prorogation successive d'une imposition présentée comme temporaire présente un intérêt de raisonnement.
Utilité pour le concoursÀ suivre jusqu'à la présentation du projet de loi de finances. Utile comme exemple d'argumentation à l'oral sur la temporalité des impositions dites exceptionnelles.
Rubrique concernéeAucune. Contenu de veille uniquement.
Niveau de vérificationDéclaration ministérielle relayée par plusieurs organes de presse concordants. Aucun texte, aucun document budgétaire, aucun communiqué officiel du ministère n'a été consulté. À ne présenter en aucun cas comme une mesure acquise.
Sources (4)
2026-08-25
Fiscalité des particuliers et bénéfices non commerciaux
Écarté
Honoraires pro bono et bénéfices non commerciaux, décision du Conseil d'État du 22 juillet 2026
Écartée du périmètre de la semaine, la décision est antérieure à la fenêtre des sept derniers jours. Elle mérite néanmoins d'être suivie.
Plusieurs commentaires professionnels publiés entre le 13 et le 25 août 2026 rendent compte d'une décision par laquelle le Conseil d'État aurait jugé, le 22 juillet 2026, que la valeur de prestations rendues gratuitement par un avocat dans le cadre d'une activité pro bono ne constitue pas une recette imposable à prendre en compte pour la détermination du bénéfice non commercial. La distinction opérée porterait sur l'écart entre la renonciation à des honoraires effectivement dus et la décision de fournir la prestation gratuitement dès l'origine.
L'information est écartée du contenu publié pour un motif de périmètre. La décision est datée du 22 juillet 2026, soit un mois avant l'ouverture de la fenêtre hebdomadaire, et elle n'entre pas en vigueur pendant la semaine considérée. Seule sa reprise doctrinale est intervenue dans la fenêtre.
Elle est signalée ici parce qu'elle présente un intérêt réel pour le module de fiscalité des particuliers et qu'elle devra faire l'objet d'une lecture directe sur une source officielle avant toute intégration.
PortéeAucun à ce stade. À reprendre lors d'une prochaine session après lecture de l'arrêt sur une base officielle.
Utilité pour le concoursNon intégré. Signalé pour suivi.
Rubrique concernéeAucune. Contenu de veille uniquement.
Niveau de vérificationDécision identifiée par sa date et son objet à travers plusieurs commentaires professionnels concordants. L'arrêt lui-même n'a pas été lu sur une source officielle.
Sources (2)
Éléments repérés et écartés du contenu de la semaine
Quatre sujets identifiés dans la fenêtre mais non retenus, pour doublon, caractère conjoncturel ou périmètre.
Premièrement, la prorogation du crédit d'impôt au titre des investissements dans l'industrie verte, objet d'une actualité publiée sur impots.gouv.fr le 19 août 2026. Le sujet est déjà traité dans l'entrée 2026-08-17-c3iv-prolongation de la semaine précédente, publiée en même temps que celle-ci. Il n'est pas repris pour éviter un doublon.
Deuxièmement, la situation mensuelle comptable des collectivités locales numéro 46, arrêtée au 31 juillet 2026 et publiée le 21 août 2026. Il s'agit d'une publication statistique récurrente, dont le contenu est intégralement conjoncturel. Elle n'entre ni dans un cours ni dans une fiche.
Troisièmement, quatre décrets publiés au Journal officiel du 22 août 2026, numérotés 2026-809 à 2026-812, relatifs à la soutenabilité du système de santé et à la prise en charge de certains actes, dispositifs et transports sanitaires. Ils relèvent du champ des finances sociales, qui n'est traité qu'à la marge par la plateforme, et leur analyse suppose une lecture intégrale qui n'a pas été conduite cette semaine.
Quatrièmement, le décret n° 2026-806 du 21 août 2026 relatif à la procédure de dépôt des comptes des syndicats professionnels et associations dont les ressources sont inférieures à deux cent trente mille euros. Le texte est réel et vérifié au sommaire du Journal officiel, mais son intérêt pour les épreuves est trop faible pour justifier une entrée autonome.
PortéeAucun.
Utilité pour le concoursNon intégré.
Rubrique concernéeAucune. Contenu de veille uniquement.
Niveau de vérificationÉléments repérés au cours de la recherche et non retenus, avec leur motif.
Sources (2)
Semaine du 11 au 17 août 2026
2026-08-17
Culture numérique de l'action publique
Validé
Accès illégitimes au système d'information de la DGFiP
Le ministère reconnaît le 14 août 2026 que des accès frauduleux, intervenus en juin et juillet, ont permis la consultation et l'extraction de données fiscales et cadastrales.
Le communiqué de presse n° 953 du 14 août 2026 relate la séquence suivante. Les 12 et 13 août 2026, un acteur malveillant a revendiqué des accès illégitimes au système d'information de la direction générale des Finances publiques, intervenus en juin et juillet 2026. Ces accès reposaient sur l'usurpation des identifiants d'un agent de la DGFiP et d'un tiers habilité.
Le point qui mérite l'attention est la chronologie de la détection. Dès le repérage des intrusions, l'administration a interrompu les accès de l'ensemble des comptes utilisés. Les contrôles réalisés à cette occasion n'ont toutefois pas permis d'établir qu'il y avait eu vol de données, en raison, indique le communiqué, de la sophistication de l'attaque. Ce sont les investigations approfondies engagées à compter du 12 août 2026 qui ont révélé que des données avaient été consultées et extraites avant l'interruption.
Les données concernées relèvent de deux ensembles. Pour les particuliers, le revenu fiscal de référence, le quotient familial et le taux de prélèvement à la source. Pour les entreprises, la raison sociale et le numéro SIREN. Des données cadastrales relatives aux adresses et aux surfaces de biens immobiliers ont également été consultées. Le communiqué précise en revanche que les espaces Finances publiques des usagers particuliers et professionnels n'ont pas été compromis, non plus que les identifiants et les mots de passe.
La réaction institutionnelle se lit à quatre niveaux. La DGFiP a saisi la Commission nationale de l'informatique et des libertés dès l'identification des vols de données. Des coupures préventives d'accès à des systèmes d'information sensibles ont été mises en œuvre. Les équipes de la DGFiP travaillent avec le service du Haut fonctionnaire de défense et de sécurité et avec l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information. Enfin, une information individuelle des personnes concernées, par courriel ou par courrier, est annoncée à compter de la semaine suivante, et un dépôt de plainte est prévu.
PortéeL'épisode donne un cas d'école sur trois plans. D'abord la sécurité des systèmes d'information d'une administration qui détient les données les plus sensibles de la vie économique, à l'heure où la DGFiP généralise la facturation électronique et l'échange automatisé de données. Ensuite le régime juridique de la violation de données à caractère personnel, avec la notification à la CNIL et l'information des personnes concernées prévues par le règlement général sur la protection des données. Enfin la chaîne de responsabilité de l'État en matière de cybersécurité, qui associe l'administration métier, le Haut fonctionnaire de défense et de sécurité et l'ANSSI. Le point le plus instructif pour un candidat reste le vecteur retenu, l'usurpation d'identifiants légitimes, qui déplace la question de la sécurité périmétrique vers la gestion des habilitations et la traçabilité des accès. Le nombre de 678 000 usagers figurant dans le communiqué du 14 août 2026 est un chiffre de constatation provisoire, l'administration indiquant elle-même poursuivre ses investigations pour déterminer le volume définitif. Conformément au protocole de sourçage de la plateforme, il reste dans la rubrique de veille avec sa date de constatation et n'entre ni dans un cours ni dans une fiche.
Utilité pour le concoursÉpreuve n° 1 : sujet très plausible sur la sécurité des systèmes d'information de l'administration, sur la protection des données personnelles détenues par la puissance publique, ou sur la confiance des usagers dans l'administration numérique. Oral : question d'actualité probable sur la DGFiP, à traiter sans citer de chiffre de mémoire, en décrivant la chaîne de détection, de notification et d'information. Utile aussi comme contrepoint à la dématérialisation présentée comme une simple modernisation.
Rubrique concernéeCulture numérique, Institutions et organisation administrative
Niveau de vérificationNiveau maximal sur les sources primaires. Communiqué de presse n° 953 du 14 août 2026 lu en intégralité sur le site de presse des ministères économiques et financiers. Actualité du 14 août 2026 lue en intégralité sur impots.gouv.fr. Article de LégiFiscal du 17 août 2026 lu en intégralité. La page de franceinfo est citée sur la foi de son titre et de son référencement, la tentative d'ouverture n'ayant retourné aucun contenu exploitable. Tous les faits retenus proviennent des deux sources primaires lues.
Sources (4)
2026-08-17
Fiscalité des entreprises
Validé
Le crédit d'impôt au titre des investissements dans l'industrie verte devient effectif dans sa version prorogée
Le décret du 9 août 2026 et l'arrêté du 10 août 2026 rendent applicable la prorogation du C3IV décidée par la loi de finances pour 2026.
La chaîne normative se referme cette semaine. Le crédit d'impôt au titre des investissements dans l'industrie verte, codifié à l'article 244 quater I du code général des impôts, a été créé par la loi de finances pour 2024. L'article 39 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 en a prorogé le bénéfice. Restaient les textes d'application.
Deux textes achèvent le dispositif. Le décret n° 2026-763 du 9 août 2026, publié au Journal officiel du 11 août 2026, fixe la date d'entrée en vigueur des I et II de l'article 39 de la loi de finances pour 2026 et définit les modalités d'application de l'avis du ministre chargé de l'économie prévu au 2° du A du VIII de l'article 244 quater I du code général des impôts. L'arrêté du 10 août 2026, publié au Journal officiel n° 0187 du 12 août 2026 sous le NOR ECOE2613212A, fixe la liste des équipements, composants essentiels et matières premières entrant dans le champ du crédit d'impôt.
Le champ couvre quatre filières, précisées aux nouveaux articles 23 M bis à 23 M sexies de l'annexe IV au code général des impôts. Les batteries, avec la fabrication des cellules, des matériaux actifs de cathode et d'anode, des électrolytes et des séparateurs. Les panneaux solaires, avec le polysilicium de qualité photovoltaïque, les plaquettes, le verre solaire et les onduleurs. L'éolien terrestre et en mer, avec les mâts, les pales, les aimants permanents et les fondations posées ou flottantes. Les pompes à chaleur, avec les compresseurs et les échangeurs. Dans chacune de ces filières, l'extraction, la transformation, la valorisation et le recyclage des matières premières critiques sont également couverts.
L'articulation avec le droit de l'Union européenne est explicite. Le communiqué du 12 août 2026 indique que la liste des activités éligibles est fixée en conformité avec le droit européen des aides d'État. Le C3IV illustre ainsi la marge de manœuvre encadrée dont dispose un État membre lorsqu'il subventionne une filière industrielle par la voie fiscale.
PortéeLe dispositif se prête à trois lectures utiles. Sur le plan de la technique fiscale, il montre le mécanisme classique d'une dépense fiscale conditionnée à un agrément préalable, ici assorti d'un avis du ministre chargé de l'économie, ce qui distingue nettement ce crédit d'impôt d'un avantage de droit commun accordé sur simple déclaration. Sur le plan des finances publiques, il illustre le débat sur l'efficience des dépenses fiscales, dont le coût est supporté par le budget de l'État sans figurer parmi les crédits votés au sens strict. Sur le plan européen, il rappelle que la fiscalité incitative reste soumise au contrôle des aides d'État au titre des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. Les montants avancés par le communiqué, qu'il s'agisse des projets soutenus ou du coût estimé, sont des données conjoncturelles de communication gouvernementale. Elles restent dans la rubrique de veille et n'entrent ni dans un cours ni dans une fiche.
Utilité pour le concoursÉpreuve n° 1 : matière utile sur la politique industrielle conduite par l'outil fiscal, sur les dépenses fiscales, ou sur l'encadrement européen des aides d'État. Oral : bon exemple concret à mobiliser sur la question de l'efficacité des niches fiscales. QCM : thèmes Fiscalité des entreprises et Union européenne. À retenir comme mécanisme, agrément et avis ministériel, plutôt que comme liste de filières.
Rubrique concernéeFiscalité des entreprises, Union européenne
Niveau de vérificationNiveau maximal. Arrêté du 10 août 2026 lu en intégralité sur Légifrance, visas et notice compris. Communiqué de presse n° 948 du 12 août 2026 lu en intégralité. L'existence du décret n° 2026-763 du 9 août 2026 et son objet sont établis par les visas de l'arrêté lu, ce qui constitue une vérification croisée de source primaire à source primaire. Les pages d'economie.gouv.fr et de la direction générale des Entreprises sont citées d'après leur référencement, sans ouverture directe.
Sources (4)
2026-08-17
Fiscalité des entreprises
Validé
La contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises est commentée au BOFiP
L'actualité BOFiP du 12 août 2026 commente la prorogation d'un exercice et le relèvement du seuil d'assujettissement décidés par la loi de finances pour 2026.
La contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises avait été instaurée, en principe pour un seul exercice, par l'article 48 de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025. L'article 12 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 la proroge d'un exercice. La contribution est ainsi due au titre des deux premiers exercices clos à compter du 31 décembre 2025.
Le législateur a resserré le champ à l'occasion de cette prorogation. Pour le second exercice clos à compter du 31 décembre 2025, le seuil d'assujettissement est porté à 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires, au lieu d'un milliard. Ce seuil s'apprécie au regard du seul chiffre d'affaires réalisé au titre de cet exercice, sans qu'il y ait lieu de tenir compte du chiffre d'affaires de l'exercice précédent. Les règles de lissage, destinées à éviter les effets de seuil brutaux, sont adaptées en conséquence.
La doctrine apporte enfin une précision sur les crédits d'impôt étrangers. Lorsqu'une convention fiscale conclue par la France prévoit l'imputation sur l'impôt sur les sociétés de crédits d'impôt attachés à des revenus de source étrangère, ces crédits sont également imputables sur la contribution exceptionnelle, dans les conditions et limites fixées par la convention. Ils ne peuvent toutefois pas s'imputer sur le versement anticipé, leur imputation n'intervenant qu'au moment de la liquidation de l'impôt.
PortéeL'intérêt de cette entrée dépasse la technique. Elle illustre la tension entre le caractère annoncé comme exceptionnel d'un prélèvement et sa reconduction, question classique des finances publiques que le rendement budgétaire tend à trancher au détriment de la temporalité initialement affichée. Elle montre aussi le fonctionnement d'un mécanisme de lissage, réponse récurrente du législateur au risque constitutionnel d'une rupture caractérisée de l'égalité devant les charges publiques au franchissement d'un seuil. Elle rappelle enfin la hiérarchie entre la loi, la convention fiscale internationale et la doctrine administrative. Les seuils, les taux et le taux global d'imposition sont des données chiffrées susceptibles d'évoluer. Conformément au protocole de sourçage de la plateforme, ils restent dans la rubrique de veille avec leur date de constatation et ne sont pas repris dans les cours.
Utilité pour le concoursÉpreuve n° 1 : matière solide sur le rendement de l'impôt sur les sociétés, sur les prélèvements exceptionnels et sur la soutenabilité des recettes. Oral : bon support pour discuter de la notion de mesure exceptionnelle en finances publiques. QCM : thème Fiscalité des entreprises. À retenir comme mécanisme, prorogation, resserrement du champ et lissage, jamais comme montants à réciter.
Rubrique concernéeFiscalité des entreprises, Finances publiques
Niveau de vérificationÉlevé. Actualité BOFiP ACTU-2026-00097 du 12 août 2026 lue en intégralité. Article de LégiFiscal du 13 août 2026 lu en intégralité, dont les chiffres concordent avec ceux du BOFiP. Les liens vers l'article 12 de la loi de finances pour 2026 et vers le BOI-IS-AUT-60 sont ceux que le BOFiP lui-même donne, ils n'ont pas été ouverts un à un. Les taux et seuils cités doivent être recontrôlés sur le BOFiP avant toute citation en copie.
Sources (4)
2026-08-17
Institutions et contentieux
Validé
Le rétablissement de la contribution pour l'aide juridique est commenté au BOFiP
Le BOFiP commente le 12 août 2026 la contribution de 50 euros par instance civile ou prud'homale rétablie à l'article 1635 bis Q du code général des impôts.
Le 2° du II de l'article 128 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 rétablit une contribution pour l'aide juridique, codifiée à l'article 1635 bis Q du code général des impôts. Cette contribution s'élève à 50 euros et est perçue par instance introduite en matière civile et prud'homale devant un tribunal judiciaire ou un conseil de prud'hommes.
Le redevable est la partie qui introduit l'instance. Le dispositif s'applique aux instances introduites à compter du 1er mars 2026. L'actualité BOFiP du 12 août 2026 met à jour en conséquence la doctrine relative aux timbres et taxes assimilées ainsi que celle relative à la procédure devant le tribunal judiciaire.
Le terme de rétablissement mérite d'être relevé. Une contribution pour l'aide juridique du même nom avait existé avant d'être supprimée. Son retour en loi de finances pour 2026 illustre un mouvement de va-et-vient qui n'est pas rare en matière de petites impositions affectées, et qui pose la question du coût de gestion rapporté au rendement.
PortéeL'entrée est utile à double titre. Elle rappelle d'abord que la loi de finances est le véhicule ordinaire de création et de suppression des impositions de toutes natures, en application de l'article 34 de la Constitution, y compris lorsque la matière imposée relève du fonctionnement de la justice. Elle pose ensuite une question de principe que les jurys apprécient, celle de la conciliation entre le financement de l'aide juridictionnelle et le droit au recours effectif, la contribution étant acquittée par le justiciable qui saisit le juge. Le fait que le recouvrement relève des services de la DGFiP et que la doctrine soit publiée au BOFiP montre par ailleurs l'étendue du champ d'intervention de la direction, bien au-delà des impôts principaux.
Utilité pour le concoursOral : très bon support de mise en situation ou de question ouverte sur l'accès au juge et son financement. Épreuve n° 1 : mobilisable sur le domaine de la loi de finances et sur les impositions de toutes natures. Utile en complément des fiches sur le contentieux et sur la juridiction gracieuse.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative, Contrôle et juridictions financières
Niveau de vérificationMoyen à élevé. Actualité BOFiP ACTU-2026-00134 du 12 août 2026 lue en intégralité, seule source ouverte directement pour cette entrée. Le montant, le fait générateur, le redevable et la date d'application proviennent tous de ce texte. L'existence du décret d'application n° 2026-250 du 7 avril 2026 et la concordance des éléments sont établies par plusieurs sources juridiques indépendantes repérées en recherche, dont Lexbase et Lefebvre Dalloz, dont les pages n'ont pas été ouvertes.
Sources (4)
2026-08-17
Finances locales
Validé
Une nouvelle exonération de taxe foncière subordonnée à la délibération des communes et des intercommunalités
Le BOFiP commente le 12 août 2026 l'exonération facultative de taxe foncière sur les propriétés bâties applicable aux locaux horticoles associant production et vente.
L'article 1382 J du code général des impôts, dans sa rédaction issue du I de l'article 111 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, ouvre aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre la faculté d'exonérer de taxe foncière sur les propriétés bâties certains bâtiments horticoles. Sont visés les bâtiments mentionnés au a du 6° de l'article 1382 du même code qui servent exclusivement et concomitamment à la culture de produits horticoles et à la vente de ces mêmes produits.
La mécanique est celle de l'exonération facultative. L'avantage n'existe que si la collectivité le décide, par une délibération prise dans les conditions définies à l'article 1639 A bis du code général des impôts. À défaut de délibération, l'imposition reste due dans les conditions de droit commun.
Le législateur a prévu une dérogation transitoire au calendrier de délibération. Par dérogation au I de l'article 1639 A bis du code général des impôts, pour les impositions établies au titre de 2026, les communes et les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre pouvaient délibérer jusqu'au 28 février 2026 pour instituer cette exonération, alors que la règle de principe impose une délibération avant le 1er octobre pour une application l'année suivante.
PortéeCette entrée est l'un des meilleurs supports disponibles pour illustrer le pouvoir fiscal des collectivités territoriales tel qu'il existe réellement en droit français. Ce pouvoir n'est pas un pouvoir de créer l'impôt, réservé au législateur par l'article 34 de la Constitution, mais un pouvoir dérivé, exercé dans les limites que la loi détermine, conformément à l'article 72-2 de la Constitution. L'exonération sur délibération en est la forme la plus caractéristique, puisque la collectivité choisit de renoncer à une recette qui lui revient. Le calendrier dérogatoire retenu pour 2026 illustre par ailleurs une difficulté récurrente des finances locales, celle de l'articulation entre le vote tardif d'une loi de finances et le calendrier de délibération des collectivités, qui doivent décider avant de connaître le produit attendu.
Utilité pour le concoursÉpreuve n° 1 : matière directement utile sur l'autonomie financière et l'autonomie fiscale des collectivités territoriales. Oral : exemple précis à mobiliser plutôt qu'une affirmation générale sur le pouvoir de taux. QCM : thème Finances locales. Le mécanisme de la délibération et son calendrier sont à retenir, pas la filière concernée.
Rubrique concernéeFinances locales
Niveau de vérificationMoyen à élevé. Actualité BOFiP ACTU-2026-00130 du 12 août 2026 lue en intégralité, seule source ouverte directement pour cette entrée. Le contenu de l'article 1382 J du code général des impôts, le renvoi à l'article 1639 A bis et la date dérogatoire du 28 février 2026 sont cités d'après ce texte. Deux sources spécialisées indépendantes repérées en recherche donnent une description concordante, sans avoir été ouvertes.
Sources (4)
2026-08-17
Sources du droit fiscal
Validé
Vague doctrinale au BOFiP le 12 août 2026 sur la loi de finances pour 2026
Une série d'actualités publiées le même jour commente les mesures de la loi de finances pour 2026, dont plusieurs suppressions de dépenses fiscales opérées par son article 17.
Le 12 août 2026, le Bulletin officiel des finances publiques a publié une série nourrie d'actualités commentant la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026. Le mouvement porte sur des matières très diverses, de l'impôt sur les sociétés aux bénéfices agricoles, des droits d'enregistrement à la fiscalité directe locale.
Un fil conducteur se dégage, celui de l'article 17 de la loi de finances pour 2026, qui procède à une série de suppressions de dépenses fiscales. Deux illustrations commentées le 12 août 2026 méritent d'être retenues. Le 11° du I de cet article supprime le crédit d'impôt pour rachat d'une entreprise par ses salariés prévu à l'article 220 quater du code général des impôts, la doctrine relevant au passage que la déductibilité des intérêts d'emprunt contractés par les salariés dans ce cadre, prévue à l'article 83 bis, avait déjà été supprimée par la loi de finances pour 2014. Le 18° du même I supprime l'exonération de droits d'enregistrement prévue à l'article 732 bis du code général des impôts pour les acquisitions de droits sociaux effectuées par une société créée en vue d'en racheter une autre.
Le calendrier de cette publication est en lui-même instructif. Six mois séparent la promulgation de la loi de finances de la publication de ses commentaires administratifs. Ce décalage est la règle plus que l'exception, et il explique que la doctrine se publie souvent par vagues estivales.
PortéeCette entrée sert d'abord à installer une idée de méthode, celle de la place de la doctrine administrative dans les sources du droit fiscal. Le BOFiP n'est pas une source normative, il exprime l'interprétation que l'administration donne du texte. Sa portée juridique tient à la garantie de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, qui interdit à l'administration de procéder à un rehaussement en soutenant une interprétation différente de celle qu'elle avait formellement admise. Sur le fond, la lecture d'ensemble des suppressions opérées par l'article 17 donne un exemple concret et daté de rationalisation des dépenses fiscales, thème classique des rapports de la Cour des comptes et des débats budgétaires. Le décalage temporel entre la loi et sa doctrine est enfin un point de méthode utile pour un candidat, qui doit toujours vérifier si la mesure qu'il cite a déjà été commentée.
Utilité pour le concoursÉpreuve n° 1 : matière transversale sur les dépenses fiscales et leur rationalisation, thème récurrent. Oral : point de méthode sur la valeur juridique de la doctrine administrative et sur la garantie de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, réponse attendue et souvent mal maîtrisée. QCM : thèmes Fiscalité des entreprises et Finances publiques.
Rubrique concernéeFiscalité des entreprises, Finances publiques
Niveau de vérificationÉlevé. Sommaire des publications doctrinales du BOFiP consulté directement le 17 août 2026. Plusieurs actualités du 12 août 2026 ouvertes et lues en intégralité, notamment ACTU-2026-00097, ACTU-2026-00102, ACTU-2026-00130 et ACTU-2026-00134. Le décompte porte sur les entrées effectivement listées et datées du 12 août 2026 au sommaire consulté.
Sources (4)
2026-08-17
Fiscalité des particuliers
Écarté
Calendrier de l'avis et du paiement de la taxe foncière pour 2026
Information de calendrier annuel, sans portée doctrinale ni valeur de cours.
Plusieurs sources spécialisées ont relayé cette semaine le calendrier de mise à disposition des avis de taxe foncière et les dates limites de paiement pour 2026. L'information est écartée du contenu pédagogique pour deux motifs.
Le premier motif est de fond. Il s'agit d'un calendrier annuel de gestion, qui change chaque année et ne présente aucune valeur de doctrine. Le second motif est de méthode. La date exacte est précisément le type de donnée qu'un candidat ne doit jamais restituer de mémoire en copie, et qu'il peut de toute façon retrouver sur le calendrier fiscal d'impots.gouv.fr le moment venu.
L'entrée est conservée ici à titre de trace de veille, sans reprise des dates, faute de confirmation au niveau primaire.
PortéeContenu conjoncturel écarté. Conformément au protocole de sourçage de la plateforme, ce type de donnée n'entre ni dans les cours ni dans les fiches.
Utilité pour le concoursAucun. À ne pas mémoriser.
Rubrique concernéeAucune. Contenu de veille uniquement.
Niveau de vérificationInformation de calendrier relayée par LégiFiscal le 17 août 2026 et par plusieurs sites spécialisés. La page de référence d'impots.gouv.fr sur les dates de l'avis de taxe foncière n'a pas été ouverte directement, la tentative d'accès à la rubrique d'actualités du site ayant été bloquée. Les dates ne sont donc pas confirmées au niveau primaire.
Sources (2)
2026-08-17
Suivi de veille
Écarté
Éléments repérés mais écartés du périmètre de la semaine
Trois sujets solides mais situés hors de la fenêtre du 11 au 17 août 2026, conservés ici pour mémoire.
Premier élément. Le décret n° 2026-745 du 6 août 2026 relatif à la procédure de rupture conventionnelle dans la fonction publique et le décret n° 2026-746 du même jour, qui pérennise l'indemnité spécifique de rupture conventionnelle, relèvent de la semaine précédente. Le sujet est important pour le module Fonction publique et mériterait une entrée à part entière si la validation de Julien le souhaite.
Deuxième élément. L'actualité BOFiP du 10 août 2026 relative au recentrage du dispositif Dutreil, qui exclut certains biens dits somptuaires et allonge la durée d'engagement individuel de conservation en application de l'article 8 de la loi de finances pour 2026, a été publiée à la frontière de la fenêtre précédente. Elle ne figure pas dans la veille du 10 août 2026 et pourrait être rattrapée.
Troisième élément. Le communiqué du 12 août 2026 relatif à une fuite de données sur le service Bloctel concerne la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Il sort du périmètre DGFiP, même s'il complète utilement le tableau de la sécurité des systèmes d'information des administrations économiques et financières.
PortéeAucun impact direct. Ces éléments sont signalés pour éviter qu'ils ne soient perdus entre deux sessions de veille.
Utilité pour le concoursSans objet à ce stade.
Rubrique concernéeAucune. Contenu de veille uniquement.
Niveau de vérificationÉléments repérés et sourcés, écartés pour un motif de périmètre et non de fiabilité. À reprendre le cas échéant lors d'une prochaine session.
Sources (3)
Semaine du 3 au 10 août 2026
2026-08-10
Fiscalité des entreprises
Validé
Facturation électronique : le cadre réglementaire est complet avant l'échéance du 1er septembre
Le décret et l'arrêté du 27 juillet 2026 achèvent le dispositif réglementaire, trois semaines avant la première obligation.
La chaîne normative est désormais complète. L'article 123 de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 a donné leur rédaction actuelle aux articles 289 bis, 289 E, 290, 290 A et 290 B du code général des impôts. Le décret n° 2026-677 du 27 juillet 2026 en tire les conséquences aux articles 242 nonies B et suivants de l'annexe II au même code, et un arrêté du même jour complète le dispositif.
Deux traits méritent d'être retenus. La terminologie a changé : les anciennes plateformes de dématérialisation partenaires sont désormais désignées comme plateformes agréées. L'adressage des factures repose sur l'annuaire central prévu à l'article 289 bis du code général des impôts, mis à la disposition de ces plateformes.
Le calendrier est asymétrique. Au 1er septembre 2026, l'obligation de recevoir des factures électroniques s'impose à tous les assujettis à la taxe sur la valeur ajoutée, tandis que l'obligation d'émettre et de transmettre les données de transaction et de paiement ne pèse d'abord que sur les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire. Les petites et moyennes entreprises et les microentreprises y sont soumises au 1er septembre 2027.
PortéeLa réforme dépasse la modernisation administrative. Elle donne à l'administration une visibilité quasi immédiate sur les flux interentreprises, ce qui en fait d'abord un instrument de lutte contre la fraude à la taxe sur la valeur ajoutée. Elle illustre aussi la logique d'un État plateforme, où la puissance publique définit une norme et un annuaire et laisse à des opérateurs privés agréés le soin d'assurer le service.
Utilité pour le concoursÉpreuve n° 1 : sujet plausible sur la transformation numérique de l'action publique ou sur la lutte contre la fraude. Oral : réponse attendue à la question sur une réforme récente de la DGFiP. QCM : thèmes Finances publiques et Culture numérique.
Rubrique concernéeFiscalité des entreprises, Culture numérique
Niveau de vérificationDécret lu en intégralité sur Légifrance, notice comprise.
Sources (4)
2026-08-10
Contentieux et juridiction gracieuse
Validé
La juridiction gracieuse mobilisée après les incendies
Dégrèvements gracieux, reports d'échéances et saisine de la commission des chefs des services financiers au profit des sinistrés.
Les incendies de l'été 2026 fournissent une illustration du pouvoir gracieux de l'administration fiscale, distinct du contentieux de l'impôt. Là où le contentieux tranche une contestation du bien-fondé ou de la régularité d'une imposition, le gracieux accorde une remise ou une modération sans qu'aucune irrégularité soit alléguée.
Le dispositif comporte trois volets. Des dégrèvements accordés à titre gracieux de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'habitation sur les résidences secondaires et de taxe sur les logements vacants pour les locaux détruits ou devenus inoccupables, ainsi que de cotisation foncière des entreprises pour les locaux professionnels. Un examen bienveillant des demandes de report d'échéances fiscales des professionnels, avec possibilité de saisir la commission des chefs des services financiers pour obtenir un plan d'échelonnement des dettes fiscales et sociales. Une exonération de contribution de sécurité immobilière sur les demandes de renseignements hypothécaires déposées par les sinistrés.
PortéeCe type de mesure rappelle que la DGFiP n'est pas seulement une administration de recouvrement. Le pouvoir gracieux est discrétionnaire, il ne se contrôle pas comme une décision d'imposition, et il illustre la conciliation entre l'égalité devant l'impôt et la prise en compte de situations individuelles exceptionnelles.
Utilité pour le concoursMise en situation d'oral très probable, sur l'articulation entre application stricte de la règle et bienveillance administrative. Complète utilement les fiches sur la réclamation préalable et sur le juge de l'impôt.
Rubrique concernéeContrôle et juridictions financières
Niveau de vérificationPage d'actualités d'impots.gouv.fr consultée directement, communiqué du 4 août 2026.
Sources (3)
2026-08-10
Fiscalité des organismes sans but lucratif
Validé
Revalorisation du seuil de franchise des impôts commerciaux
Le seuil applicable aux activités lucratives accessoires des organismes sans but lucratif est porté à 81 051 € pour 2026.
Le seuil en deçà duquel les activités lucratives accessoires d'un organisme sans but lucratif échappent à l'impôt sur les sociétés, à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe sur la valeur ajoutée est revalorisé chaque année en fonction de l'évolution prévisionnelle de l'indice des prix à la consommation hors tabac. Le seuil applicable en 2026 s'établit à 81 051 €, contre 80 011 € en 2025.
Ce qu'il faut retenir n'est pas le chiffre mais le mécanisme : un seuil indexé, revalorisé par voie doctrinale et non législative, dont le relèvement à 72 000 € par la loi de finances pour 2021 avait corrigé une érosion accumulée depuis les années 2000.
PortéeContenu conjoncturel. Conformément au protocole de sourçage de la plateforme, ce chiffre n'entre ni dans les cours ni dans les fiches. Un chiffre faux cité de mémoire coûte plus cher en copie que son absence.
Utilité pour le concoursÀ connaître comme mécanisme d'indexation, jamais comme montant à réciter.
Rubrique concernéeAucune. Contenu de veille uniquement.
Niveau de vérificationSources convergentes, actualité BOFiP du 5 août 2026. Chiffre à recontrôler sur le BOFiP avant toute citation en copie.
Sources (3)
2026-08-10
Fonction publique
Validé
Entrée en vigueur du livre IV de la partie réglementaire du code général de la fonction publique
Le livre IV, issu du décret n° 2026-366 du 7 mai 2026, s'applique depuis le 1er août 2026.
Le livre IV de la partie réglementaire du code général de la fonction publique, issu du décret n° 2026-366 du 7 mai 2026, est entré en vigueur le 1er août 2026. Il rassemble 491 articles consacrés aux principes d'organisation et de gestion des ressources humaines, dont un titre particulièrement volumineux sur la formation professionnelle tout au long de la vie.
Ce livre s'inscrit dans une codification par étapes. Les livres I et II, relatifs aux droits et obligations et à l'exercice des droits syndicaux, sont entrés en vigueur le 1er février 2025. Le livre III, consacré au recrutement, l'a été le 1er octobre 2025.
PortéeIl s'agit d'une codification à droit constant : le droit applicable ne change pas, seule sa présentation est rationalisée. C'est précisément ce qui en fait un bon exemple à l'oral de la différence entre codification et réforme.
Utilité pour le concoursModule Institutions et organisation administrative. Utile également comme illustration de la hiérarchie des normes, la partie réglementaire d'un code étant prise par décret.
Rubrique concernéeInstitutions et organisation administrative
Niveau de vérificationCommuniqué du portail de la fonction publique, corroboré par plusieurs centres de gestion et la presse territoriale.
Sources (3)
2026-08-10
Finances publiques
Prévisionnel
Calendrier attendu du projet de loi de finances pour 2027
Présentation en conseil des ministres attendue fin septembre, dépôt le premier mardi d'octobre 2026.
L'article 39 de la loi organique relative aux lois de finances fixe le dépôt du projet de loi de finances au plus tard le premier mardi d'octobre. Le Parlement dispose ensuite de soixante-dix jours pour se prononcer, en application de l'article 47 de la Constitution, dont quarante jours pour l'Assemblée nationale en première lecture et vingt jours pour le Sénat.
Ce calendrier est indicatif tant que la présentation en conseil des ministres n'a pas eu lieu. Il ne doit pas être présenté comme acquis.
PortéeÀ suivre. Le contenu du projet, notamment ses mesures fiscales, constituera la principale source d'actualisation du site à l'automne.
Utilité pour le concoursLa procédure et les délais sont au programme et se retiennent dès maintenant. Le contenu du texte ne le sera qu'après son dépôt.
Rubrique concernéeFinances publiques, procédure budgétaire
Niveau de vérificationCalendrier théorique de l'article 39 de la LOLF. La date réelle dépend du Gouvernement et n'est confirmée qu'à la présentation en conseil des ministres.
Sources (3)